le temps qu’il soit mien

Stanislas Barszczak, Ma vocation,

Je suis ne le 03 janvier 1961. Vous savez déjà sur cet irremplaçable événement. Et maintenant, regardez autour de vous, asseyez-vous dans un regard profond de chaise. Cette revelation n’a rien pour mon lecteur qui soit tres emouvant, je m’en rends compte, mais l’on voudra bien convenir que, pour moi c’est une date. Lorsque je vins au monde j’étais extremement rouge. Ma mère me regarda avec effroi, puis elle se regarda avec tristesse, et mon père, il ne dit rien, mais marchait pensif et comme s’il voulait dire : -C’est un monstre, mais ca ne fait rien, nous l’aimerons bien tout de meme. Il me faut rappeler brievement quelle etait la situation de mon père a cette epoque. Né près de la capitale Varsovie, il a fait ses études forestier. Après la Seconde Guerre Mondiale, il vivait à Cracovie où il enseigne à l’Université Agricole. Mes plus anciens souvenirs datent de 1970. J’avais neuf ans. Je les situe dans la maison d’une propriete, dont j’ai su plus tard qu’elle etait a Pniaki, près de la ville d’une belle tradition de la procession catholique à Notre-Dame nommée Calvaire de Zebrzydowski (Kalwaria Zebrzydowska), et dans laquelle mon pere passait souvent la belle saison d’été en plein. A cette epoque, ma mère etait en instance de divorce et la garde d’enfant lui avait été confiée. Donc je habitais avec elle, ou plus exactement, avec elle dans une petite ville de Silésie bien nommé Ząbkowice Będzińskie. Mes tous les dimanches, nous dejeunions, ma mere et moi, chez notre amis et connaissances dans cette ville. Ma mère m’y conduisait a midi, et c’etait ma mere qui me ramenait vers cinq heures aux mes rêves de bonheur. Puit un après-midi ensoleillé c’était M. Wladyslaw, le propriétaire de notre maison avec un bois près de l’église locale, que je voyais tout à l’heure. Un certain dimanche, dont je me souviens avec une etonnante precision, il se passa ceci. Nous etions arrivés, ma mère et moi, depuis deja quelques minutes à la gouvernante de mon père, lorsque il lui-même de la cour entra. Je le revois tel qu’il était exactement ce jour-la. Il ne porta ni barbe, ni moustache. Il nous regarda longuement tous les deux. Il ne m’emmenait pas. Il retournait a Cracovie pour sa derniere saison d’hiver- et c’etait affreusement cruel ce qu’il faisait, bien sur, puisque ma mère allait rester seule avec moi à travers toutes les années. Mais qu’on ne me demande pas de regretter d’avoir ete pendant ce temps plus aimé, choyé, chéri qu’aucun autre enfant peut-être ne le fut ! J’ai commencé à monter en vacances au bord de la mer polonais, près Trzebiatów, la colonie appelée Niechorze. Que s’était-il passé à Ząbkowice Będzińskie tandis que le train nous emportait vers la mer ? Mes souvenirs sont imprécis à cet égard, et je sais seulement ce qu’on m’a dit plus tard- mais je n’oublierai jamais qu’aux frontières ma mère m’enveloppait dans une couverture et me glissait sous la banquette où je passais, terrifié, des quarts d’heure étouffants. Si l’on me demandait de quelle époque date ma vocation pour le sacerdoce, je répondrais qu’à l’âge de cinq ans déjà j’étais convaincu qu’un jour je ferais la même chose que un curé de la paroisse. Je ne pouvais pas deviner ce que c’était qu’une profession, bien entendu, et je ne devais pas connaître la signification exacte du mot « métier », mais à n’en pas douter mon prêtre faisait une chose passionante et qui m’intriguait fort. Il m’avait faire en réduction certains de ses costumes de sacerdoce et j’adorais m’en affubler. Je me souviens comme si c’était hier, que je me tienne un escabeau près de l’autel de la maison, et je fisse un sermon pour ma mère. De toute façon elle était toujours centré dans l’église. Ainsi j’ai eu une telle attitude de la prière à l’avance. Vêtu de l’un de ces mentionnés costumes, rien ne me paraissait drôle que d’ouvrir brusquement la porte du notre salon en affectant de prendre un air frais, maintenant juste terrible. Mon rêve était provoquer le rire par la surprise. A cet égard, je n’ai pas beaucoup changé. Les personnes qui assistaient à ces apparitions riaient avec ma mère et s’écriaient souvent : -Ce qu’il peut vous ressembler ! L’idée que je ressemblais à ma mère m’avait beaucoup frappé, et le désir que j’avais de lui ressembler davantage me conduisit tout naturellement au désir de faire plus tard la même chose qu’elle.
Mais que faisait-elle ? Je la regardais vivre avec étonnement. Qu’avait-elle de plus que les autres ? Ce qu’elle avait de plus, c’était vingt ans de lus. C’était un tout mature homme-et je viens seulement de m’en rendre compte en y pensant. Mais qu’avait-elle donc de si précieux en elle ? Sa sérénité. Elle se leva tôt pour aller travailler. Elle se mettait très vite à une armoire de cuisine, déjeunait en douze minutes et s’en allait apidement à l’usine. Elle avait peur d’être en retard – et pourtant je savait qu’elle allait travailler. Quand elle rentrait après-midi, elle disait parfois : – ça va, je suis content. Je crois que ça marchera très bien. Puit on dînait, souvent marcher ensemble, ma mère et moi, à la cafétéria de l’usine. Elle parlait, en dînant, de certains de ses amies que je connaissais très bien, que j’avais vus souvent à la maison et qui, de temps à autre, me donnaient bleuets et les canneberges de la forêt. Mais elle en parlait d’une façon pour moi singulière. Notamment étaient après-midi, ma mère dînait plus rapidement encore que de coutume. Elle était nerveuse, mais pas triste. Le directeur de l’usine elle a déclaré qu’il est toujours bon, mais ses adjoints sur les quartiers, pas toujours ; s’elle dise quelque chose à son patron ou à notre voisin : »Monsieur le Secrétaire, vous êtes un gentilhomme, je ne suis qu’une roturière, mais vous ne m’empêcherez pas de vous dire que tout homme qui insulte une femme est un lache ! » – ce qui manquillisait un peu. Un jour couché dans son lit dit-elle : Stasiu, mais mon cœur bat la chamade ! Je ne pouvais pas comprendre qu’elle venait de repasser son rôle, je ne pouvais pas comprendre que devant cette femme heureuse, séduisante, qui venait parfois de m’embrasser en partant, s’ouvrait la plus magnifique des carrières de personne sainte- mais comme je l’aimais, comme je la trouvais beau, comme elle me plaisait, ce mature homme qui était ma mère. Elle voulait que je sois un dimanche dans l’église toujours. Je voulais être fidèle à ma mère pour toujours, malgré le fait que la vie continue son cours. A ma mère qui me couchait, j’ai demandé un jour :- Où va mama, le soir ? Ma mère m’a répondu :-Je vais travailler pour te gagner des pièces de monnaie. Et, devant ma surprise, ma mère ajouta : Stasiu, votre père marchait trop, et pas toujours à son bureau, je ne pense pas que ce soit une coïncidence que son nom était Chodzicki. Et je me suis endormi avec cette idée que l’on pouvait gagner des pièces de monnaie en marchant de maison en maison pendant les vacances de Noël- et j’ai grandi avec cette idée que le mot marcher était synonyme du mot travailler. Et je n’ai pa changé d’idée.

Oczy dzieciństwa

Stanisław Barszczak, Oczy dzieciństwa (cz.II)

Po tygodniu spotkań z katolikami świata w Bretanii mogłem wreszcie odwiedzić Tuluzę, miasto św. Tomasza. W Tuluzie czekał na mnie ks. Krzysztof. Tuluza, to miejscowość i gmina we Francji, stolica regionu Midi-Pyrénées, w departamencie Górna Garonna, nad rzeką Garonną. Według danych na rok 1990 gminę zamieszkiwało 358 688 osób (zespół miejski 773 tys. mieszkańców). Do roku 2007 Polska posiadała tam swój konsulat honorowy. Stanowi również ważny ośrodek akademicki. Obok Paryża i Lyonu zaliczana jest do miast o największej liczbie studentów. Stanowi siedzibę trzech siostrzanych uniwersytetów: Uniwersytet Tuluza I – Capitole, Uniwersytet Toulouse II – Le Mirail oraz Uniwersytet Tuluza III – Paul Sabatier. Główny ośrodek przemysłu lotniczego i kosmicznego Francji- siedziba koncernu lotniczego Airbus oraz centrum badań lotniczych i kosmicznych. Ponadto rozwinięty jest przemysł elektrotechniczny, elektroniczny, chemiczny, odzieżowy i spożywczy. Tuluza jest największym węzłem komunikacyjnym południowo-zachodniej Francji. Istnieją tam ważne linie kolejowe i autostrady do Bordeaux, Narbonne, połączenie drogowe z Hiszpanią i Andorą. Funkcjonuje tu metro, port lotniczy oraz port rzeczny (połączony Kanałem Południowym z Morzem Śródziemnym). W starożytności miasto założone przez Rzymian Tolosa, później (V w.) stolica państwa Wizygotów. W 507roku została zdobyta przez Franków. Od IX wieku stolica hrabstwa Tuluza. W 1227 powstały statuty regulujące sukiennictwo. W średniowiecznej Tuluzie odbywały się od Wielkiego Postu do początków grudnia słynne jarmarki. 7 maja 1463 miasto zostało doszczętnie zniszczone w pożarze. Tuluza zwana jest różowym miastem (“la ville rose”) z powodu charakterystycznej czerwonej cegły widocznej na elewacjach wielu budynków miasta. Kościół pielgrzymkowy St-Sernin (budowany od 1080 roku do XII wieku) wybudowany wg “reguły kluniackiej”. Tej perły średniowiecza nie można pominąć. Jest wpisana na Listę Światowego Dziedzictwa Kulturalnego UNESCO Bazylika św. Saturnina. Bazylika owa kiedyś punkt obowiązkowy na mapie pielgrzymek do Santiago de Compostela, obecnie w swoim wnętrzu skrywa XVIII wieczny grobowiec św. Saturnina. Zabytek wpisany na listę Unesco. W środku znajduje się XVIII-wieczny grobowiec św. Saturnina z wielkim baldachimem i modlącym się świętym, który jest unoszony przez anioły do niebios. Są tam relikwie wielu świętych. W Tuluzie są także interesujące muzea – na uwagę zasługuje przede wszystkim jedno z najbogatszych pod względem zbiorów w całej Francji – Musee des Augustins. Jego siedziba znajduje się w dawnym klasztorze Augustaniów oraz dziewiętnastowiecznych budynkach wzniesionych przez Viollet–le Duca i Darcy’ ego. Bogate zbiory to między innymi ogromne figury świętych i apostołów na dużym dziedzińcu z kaplicą Notre- Dame de la pitie, rzeźby czy portrety. W Musee St- Raymond można podziwiać kolekcje sztuki rzymskiej. Ciekawe ekspozycje dotyczące sztuki Dalekiego Wschodu znajdują się w Musee Georges- labit. W centrum starej Tuluzy położony jest Plac du Capitole. Pośrodku placu wznosi się ratusz, ten zaś połączony jest z teatrem. Nieopodal Placu du Capitol możemy się natknąć na przepiękny gotycki kościół Jakobinów. W jego wnętrzu przechowywany jest relikwiarz filozofa i teologa św. Tomasza z Akwinu. Tuż obok kościoła znajduje się wzniesiona jeszcze w XIV wieku kaplica św. Atoniego. Posiada ona wspaniałe w swej okazałości gotyckie freski. Zdaniem wielu najciekawszą i zarazem największą kolekcją sztuki z okresu od średniowiecza do przełomu wieku XIX i XX może pochwalić się Muzeum Augustynianów, które w swych zbiorach posiada takie przedmioty jak obrazy Rubensa czy Delacroix. Muzeum to mieści się w dawnym klasztorze Augustynów. Podczas moich odwiedzin w Tuluzie uczestniczyłem w wielu nabożeństwach, w kościele św. Jeremiasza, w kościele św. Andrzeja. Przy kościele św. Andrzeja, na północny wschód od centrum miasta, znajduje się Polska misja katolicka w Tuluzie- Proboszcz: Ks. Krzysztof Sielski MSF jest też Dyrektorem Europejskiego Centrum Formacji Świętorodzinnej przy Polskiej Misji Katolickiej we Francji, adres 68, Chemin Michoun, 31500 Toulouse. We Wniebowzięcie Matki Boskiej mieliśmy tam wspaniały piknik. Poza tym spacerowałem blisko pięknych kanałów rzecznych i w kierunku katedry. Katedra Św. Szczepana (Cathédrale St-Étienne) – jest to najbardziej niezwykła świątynia w Tuluzie. Kościół wybudowany został około XII wieku. Wiodącym stylem architektonicznym tej budowli jest gotyk. Mimo to z zewnątrz kościół nie zachwyca swym urokiem, zdaje się nawet być nieco pokraczny i niezgrabny. Fasada katedry wykonana jest z kamienia, ale nadal pozostaje częściowo niewykończona. Do świątyni dostawiono romańską wieżę z cegły z renesansowym zwieńczeniem. Wnętrze kościoła również nie jest zachwycające. Na szczególną uwagę zasługuje jednak niesymetrycznie gotyckie prezbiterium z obejściem i transeptem. Ta część dobudowana została w XIII wieku i reprezentuje styl klasycznego gotyku, mało popularnego w tym rejonie Francji. W prezbiterium wzrok przyciąga wspaniały ołtarz barokowy z 1667 roku i stalle z tronem biskupim również z XVII wieku. Chciałbym wspomnieć jeszcze Hôtel d’Assezat- to bezwątpienia najwspanialszy pałac w mieście. Wybudowany został w połowie XVI wieku. Z zewnątrz budynek wygląda bardzo okazale. Dość duży dziedziniec otoczony jest gzymsami wspartymi na kolumnach doryckich i jońskich, a wyżej również na niewielkich kolumienkach w stylu korynckim. Wnętrze gmachu jest domem dla wspaniałej kolekcji dzieł sztuki Fondation Bamberg. Znajdują się tam między innymi obrazy, rzeźby i przedmioty użytkowe. Znajdują się tam prace takich artystów jak: Roger van der Weyden, Tintoretto, Veronese, Dufy, Gaugin, Matisse oraz Moneta. Kolekcja należała niegdyś do Georgesa Bemberga. Kto jest w Tuluzie nie powinien omijać Kościoła Jakobinów (Église des Jacobins). Kościół jest własnością klasztoru dominikanów. Zgromadzenie to zostało powołane do życia w 1215 roku. Świątynia od zewnątrz sprawia wrażenie ciężkiej i masywnej, ale wewnątrz, dzięki kolumnom, wąskim wydłużonym oknom i filarom wzdłuż ścian między oknami wydaje się być wyższa i bardziej strzelista. Od strony północnej do kościoła przylega wysmukła ośmioboczna dzwonnica oraz urocze gotyckie krużganki, których małe arkadki wsparte są na cienkich, podwójnych kolumnach. Z krużganków tych przechodzi się do kapitularza i dalej do kaplicy św. Antoniego, która ozdobiona jest przepięknymi freskami. W kościele przechowywane są relikwie św. Tomasza z Akwinu. Tak więc Tuluza to miasto historyczne. Swym pięknem przyciąga rzesze turystów. To miasto katedr i kościołów. To również miasto romantyczne i pełne miłości, gdzie można wypocząć spacerując bulwarami wzdłuż Garonny, idąc jej brzegiem spocząć na krótką chwilę na ławeczce na Place de la Daurade obok XVIII wiecznego kościoła… W Tuluzie zamieszkałem w „Małej oberży św. Saturnina”.

Innego jeszcze dnia pojechałem pociągiem do Bordeaux, miasto i gmina we Francji, w Akwitanii, w departamencie Żyronda. Spełniło się moje marzenie, jestem szczęśliwy. Według danych z 2005 Bordeaux zamieszkiwało 230 600 osób. Bordeaux jest miastem w południowo-zachodniej Francji. Miasto położone jest nad rzeką Garonną, 97 km od Oceanu Atlantyckiego. Okolice miasta są znane na całym świecie przede wszystkim z produkcji win, wytwarzanych tam od VIII wieku. Działa tam polski konsulat honorowy. W starożytności rzymsko-celtyckie miasto znane jako Burdigala (łac.), silny ośrodek kulturalny prowincji Galii. W IV wieku n.e. znane ze znakomitych szkół. Pochodził stamtąd m.in. Auzoniusz. Od 314 biskupstwo, w 412 zajęte przez Wizygotów, a od 507 Franków. W latach 1154–1452 w rękach angielskich (lennoPlantagentów). Macierzysty ośrodek żyrondystów podczas rewolucji francuskiej. W czasie wojny francusko-pruskiej 1870–1871, oraz w czasie I wojny światowej i II wojny światowej tymczasowa siedziba rządu francuskiego. A jakie zabytki zwiedziłem? pozostałości murów obronnych i amfiteatr z czasów rzymskich, średniowieczny kościół St-Seurin, kościół Ste-Eulalie, kościół St-Michel, kościół Ste-Croix, gotycka katedra St-Andre, bramy miejskie. Główny ośrodek gospodarczy i kulturalno-naukowy płd.-zach. Francji. Różnorodny przemysł m.in. winiarski (znane wina regionu Bordeaux), lotniczy, metalurgiczny. Ważny węzeł komunikacyjny (port lotniczy). Bordeaux wraz ze swoimi awanportami Le Verdon oraz Pauillac stanowi jeden z największych i najważniejszych portów morskich Francji. W Bordeaux jest Musée des Beaux-Arts z cennymi zbiorami malarstwa. Uniwersytet z 1441 jest podzielony na cztery uczelnie: Université Bordeaux I (nauki ścisłe i technologiczne), Université Victor Segalen Bordeaux 2 (nauki o życiu, człowieku i zdrowiu), Université Michel de Montaigne Bordeaux 3 (nauki humanistyczne) oraz Université Montesquieu Bordeaux 4 (nauki prawne i ekonomiczne). W mieście jest szkoła morska, Akademia sztuk pięknych (Ecole des beaux-arts de Bordeaux), 16 innych wyższych uczelni. Nie sposób nie pospacerować deptakiem-promenadą przy Garonnie. Podczas mojej wizyty w mieście byłem przy polskim kościele św. Mikołaja, a przy Garonnie częstowałem się łakociami z racji wakacyjnego festynu dla dzieci…

Wszys¬tko po¬lega na tym, żeby człowiek był ta¬ki, ja¬ki jest, żeby nie wstydził się chcieć te¬go, cze¬go chce i marzyć o tym, o czym marzy. Ludzie są na ogół niewol¬ni¬kami kon¬we¬nansów.
Podczas spotkania w Saint Laurent sur Sevres, jak powiedziałem, zabrałem raz głos w dyskusji, bo człowiek może być w pełni sobą tyl¬ko wte¬dy, gdy jest w pełni pośród in¬nych ludzi. Albowiem całe życie człowieka wśród innych ludzi jest nieustanną walką o uszy słuchaczy. Nie zamierzałem być wśród ‘ślepców’ królem. Co im powiedziałem: „Bitwa o Francję dobiegła końca… Niebawem rozpocznie się bitwa o Anglię… Hitler wie, że musi nas złamać na tej wyspie albo przegra wojnę… Dlatego też przygotujmy się do spełnienia naszej powinności, aby jeżeli Imperium Brytyjskie i jego Wspólnota Narodów przetrwają tysiąc lat, ludzie mówili: ,,To była ich najwspanialsza chwila”, a to powiedział Winston Churchill. „Od chwili tej, aż do końca świata w ludzkiej będziem pamięci. My, wybrani. Kompania braci”…
Ktoś powiedział: Testament matki wywraca do góry nogami życie. „Śmierć będzie ostatnim wrogiem, który zostanie zniszczony”, to jednak powiedziała J. K. Rowling, autorka Harrego Pottera. Bo sen¬sem życia jest ba¬wić się życiem, a jeżeli życie jest zbyt le¬niwe, nie po¬zos¬ta¬je nam nic in¬ne¬go jak dać mu lek¬kiego szturchańca. Wciąż zachęcam się do bycia znakiem naszych dni: „Oddzielili cię, syneczku, od snów, co jak motyl drżą, haftowali ci, syneczku, smutne oczy rudą krwią, malowali krajobrazy w żółte ściegi pożóg, wyszywali wisielcami drzew płynące morze. Wyuczyli cię, syneczku, ziemi twej na pamięć, gdyś jej ścieżki powycinał żelaznymi łzami. Odchowali cię w ciemności, odkarmili bochnem trwóg, przemierzyłeś po omacku najwstydliwsze z ludzkich dróg.”, to raz jeszcze K.K. Baczyński. Moi kochani Czytelnicy. Jak już wiecie, jestem zakochany w misji św. Ludwika Marii Grignona de Montfort, którego grób znajduje się tam w Wandei. Człowiek to coś więcej niż tylko ciało, które niszczeje, najważniejsze jest przecież dzieło naszego życia, to, co człowiek pozostawia po sobie innym. Św. Ludwik przekazał nam orędzie jedynej miłości Jezusa przez ręce jego matki, Maryi. Za jego kazaniami maryjnymi, tysiącami ruszyli ludzie, by zdobyć niebo. On tego dokonał, z olbrzymim powodzeniem. Każdy człowiek tworzy jakieś dzieło, choćby nawet najskromniejsze. Ale św. Ludwik nie przestaje swojego dzieła z sukcesem kontynuować w następnych generacjach, ma łaskę Boga. I za to podziwiam go. Wartość człowieka mieści się w tym, czym sam siebie przerasta, w tym, czym jest poza samym sobą, czym jest w innych i dla innych. Talent to kwestia ilości. Talent nie polega na napisaniu stronicy, ale trzystu stronic… Silni nie wahają się. Zasiadają do stołu, nie ustaną w trudzie… W kościele, powiedziałbym, jesteśmy wołami, są tylko ‘woły’. Taki ‘wołem’ był św. Tomasz, do którego mogłem się teraz bardzo zbliżyć. Geniusze to najtęższe woły, orzą przez 18 godzin na dobę, niezmordowanie. Wierność Jezusowej misji to ciągły wysiłek. Zatem mamy teraz in¬ny sto¬pień wi¬tal¬ności i pew¬ności siebie. Wydaje się istotnie, że człowiek idzie przez teraźniejszość z zawiązanymi oczyma. Może jedynie przeczuwać i odgadywać, co właściwie przeżywa. Dopiero później odwiązuje mu się chusteczkę z oczu, a on spojrzawszy w przeszłość stwierdza, co przeżył i jaki to miało sens. Nie będę żył wiecznie, mówi do siebie, bo jestem Polakiem z krwi i kości… A wolność wymaga odpowiedzialności, dlatego budzi lęk w tak wielu ludziach. „W kraju runęło niebo. Tłumy obdarte z serca i ciała, i dymi ogniem każdy kęs chleba, i śmierć się stała.” Myślę, że prawdziwym „dziedzictwem” po śmierci ukochanej osoby jest większa odpowiedzialność. Uważam, nie ma w życiu klas dla początkujących. Ręka, która wprawia w ruch kołyskę, porusza światem. Powinno się żądać od nas od razu rzeczy najtrudniejszych, tak żebyśmy musieli wierzyć w dobrą gwiazdę naszej misji- musieć, musieć- wierzyć w niespełnienie ostatnie, oto Polska właśnie! Zacząłem pisać ten tekst z pragnieniem ostatniego piękna. Ale piękno jest tylko przerażenia początkiem, który jeszcze znosimy z takim podziwem, gdyż beznamiętnie pogardza naszym unicestwieniem. A Bóg zawsze idzie dalej… Zatem marz o rzeczach wielkich, to ci przynajmniej pozwoli przeżyć kilka rzeczy małych. Bez Jezusa nie wiemy już czym jest miłość… Ktoś mówi: Miłość to czu¬wanie nad cudzą samotnością. Umieć mil¬czeć to pra¬wie ty¬le, co zacho¬wać siebie na własność. „Świat jeszcze pełen jest ról, które gramy dopóki nam za¬leży, czy się podobamy, gra także śmierć, cho¬ciaż się nie podoba”. Osobiście więc uczę się patrzeć na Europę w tym czasie. Nie wiem, dlaczego wszystko głębiej wchodzi we mnie, a nie zatrzymuje się w tym miejscu, gdzie się dawniej zawsze kończyło. Posiadam wnętrze, o którym nie wiedziałem. Wszystko tam teraz wchodzi. Nie wiem, co tam się dzieje. Jednakże mimo wszystko czuję w sobie coś, co każe mi czekać. Tak wiele nowych rzeczy tłoczy się przede mną, nie umiem tego nawet nazwać i rozróżnić. Ach, o jakiejś chwili ogarnąć spojrzeniem las i morze, chłonąć tę wspaniałość natury i czekać: a jasność się stanie.„A ty czekasz, ty czekasz na jedno, co twe życie wzniesie nieskończenie, na wielkie, niezwykłe zdarzenie, na kamieni nagłe przebudzenie, na głębie, co u nóg twych legną.” „O Panie, własną śmierć każdemu daj, daj umieranie, które z życia płynie, gdzie miał swą miłość, swój ból i swój raj.”
Po podróży do św. Tomasza jeszcze słów kilka. W jednej chwili wszystko pociemniało. Sam nie wiem, gdzie jestem. Czuję jedynie, że znajduję się pośród obcych mi ludzi, że muszę jechać cały dzień i jeszcze jeden i trzeci, by w końcu znaleźć się przy Tobie -a może po to, by rozstać się z Tobą. Pięknie napisał Rainer Maria Rilke: „Wszystkie istnienia jedną przeniknięte przestrzenią: świata wewnętrzną przestrzenią. Ptaków cichy sznur, przelatuje na wskroś. A ja, który pragnę róść, spoglądam na świat, i we mnie rośnie drzewo.” Żyjemy przecież tak cicho, a nasze największe katastrofy wydarzają się tak głęboko w nas, że na naszej powierzchni pojawiają się tylko odległe fale… przemijamy, Malte! „Wierzę, że to, co dzieje się naprawdę, nie musi lękać się śmierci; wierzę, że wola minionych dawno ludzi, że ruch, jakim w pewnej ważnej chwili otworzyli dłoń , że uśmiech, z jakim stali gdzieś przy odległym oknie- wierzę, że wszystkie te przeżycia ludzi samotnych żyją pośród nas, podlegając ciągłym przemianom. Są obecne, może nieco od nas odsunięte w stronę rzeczy, lecz są, tak samo jak rzeczy… My zaś jesteśmy jak owoce. Wisimy wysoko pośród dziwnie poplątanych gałęzi i doświadczamy wielu wiatrów. Chlubimy się naszą dojrzałością, słodyczą i pięknem. Ale siłę do nich czerpiemy wszyscy poprzez jeden pień z korzenia, który rozprzestrzenił się poza najdalsze światy… Ważne jest przecież tylko to: samotność, wielka wewnętrzna samotność. Trzeba się na to zdobyć- zagłębić się w siebie i całymi godzinami nikogo nie widywać. Być samotnym tak, jak było się samotnym, będąc dzieckiem, w otoczeniu dorosłych i ich spraw, które wydawały się ważne i wielki, ponieważ ci duzi wyglądali na bardzo czymś zaabsorbowanych i ich poczynania były dla nas zupełnie niepojęte.” Moi kochani Czytelnicy, tak widziałbym i tak rozumiałbym oczy dzieciństwa, których nam trzeba, to wam mówi poczwarny bękart Europy jutra. Musimy, aż musimy, wierzyć Maryi, „zróbcie wszystko cokolwiek On wam powie!” Na sa¬mot¬ność ska¬zują człowieka nie wro¬gowie, lecz przyjaciele nierzadko. Co więcej, nie ma żad¬nej możli¬wości, by spraw¬dzić, która de¬cyz¬ja jest lep¬sza, bo nie is¬tnieje możli¬wość porówna¬nia. Człowiek przeżywa wszys¬tko po raz pier¬wszy i bez przy¬goto¬wania. To tak, jak¬by ak¬tor grał przed¬sta¬wienie bez żadnej wprawy… Co jeszcze ‘wyniosę’ z tej podróży, powiem, wier¬ność, która jest pier¬wszą z cnót. Bo jak ktoś raz powiedział, to ona na¬daje nasze¬mu życiu jed¬no¬litość- w prze¬ciw¬nym wy¬pad¬ku roz-prysnęłoby się na ty¬siące chwi¬lowych wrażeń jak na ty¬siąc szkla¬nych odłamków. Czym jest piękno lub brzy¬dota wo¬bec miłości? Czym jest brzyd¬ka twarz wo¬bec uczu¬cia, w które¬go wiel¬kości odzwier-cied¬la się sam absolut? Wpatrywałem się w młyny Garonny w Tuluzie i przemyśliwałem sobie: człowiek, które¬go wie¬dzie poczu¬cie piękna, prze¬mieni przy¬pad¬ko¬wy zbieg oko¬liczności w mo¬tyw, który już po¬zos¬ta¬nie w kom¬po¬zyc¬ji je¬go życia. Coś zabiorę z sobą jednak na ten inny świat, choćby tylko ‘okazje’ ujrzenia wielu innych zabytków, które nie powrócą… Św. Pius X, patron wczorajszego dnia, modlił się: Panie, poślij nam świętych i uczonych kapłanów, Tomaszowych, oddanych misji kapłanów, byśmy mogli trwać razem, w urzeczywistnieniu i w prag¬nieniu wspólnego snu.

O Herr, gib jedem seinen eignen Tod, das Sterben, das aus jenem Leben geht…Denn wir sind nur die Schale und das Blatt.

Stanisław Barszczak, Oczy dzieciństwa

Dawno, dawno temu żyło sobie stare małżeństwo. Nie osiągnęli wszystkiego, o czym marzyli, ale najbardziej cierpieli z powodu braku dziecka. Lecz pewnego dnia gdy zaczął sypać śnieg… Tak mógłby się rozpocząć ten mój kolejny tekst o podróży na zachód Europy, sierpień 2013 roku. Ale jeszcze nie czas na taką smutną opowieść. A mój gorący patriotyzm pragnie wybuchać kolorami tęczy… Dopóki walczysz, jesteś zwycięzcą. mawiał Augustyn z Hippony. Naszą epoką rządzi strach. A strach wymaga więcej odwagi niż zwycięstwo. „Zostać zwyciężonym i nie ulec, to zwycięstwo, zwyciężyć i spocząć na laurach to porażka”, wspomniał sam Józef Piłsudski. Trzeba być bardzo odważnym, żeby być ‘tchórzem’ w kościele Chrystusowym. „A jeśli u was jeden drugiego kąsa i pożera, baczcie, byście się wzajemnie nie zjedli”, przypomina nam św. Paweł. Ale oto wybudowałem tak piękne zamki, że ich ruiny mi wystarczą. Więc nie chciałbym żałować róż, gdy płoną lasy. A wręcz zapytuję się: jak będzie wyglądać III wojna światowa, nie wiem.. „Wiem natomiast że następna będzie na kije i kamienie”, rzekł Albert Einstein. Miłość polega na tym, że dwie samotności ochraniają się, dotykają i pozdrawiają, zauważył R. M. Rilke, powiedziałbym, że miłość polega na tym również, że żar Jezusowy jest pragnieniem każdego. Ale Franz Kafka twierdzi: „Nie musisz robić wszystkiego, ale to co konieczne. Dla mnie Polaka tym co konieczne jawi się piękno miłości. Tym samym chciałbym tutaj zauważyć, że oto nie czynię obywateli innych ojczyzn Polakami. Ale wróćmy to tematu, skoro jednak piękno jest nierzadko burzeniem chronologii i buntem wobec czasu, to ja oderwałem się jeszcze raz od codzienności, tym razem by odwiedzić przyjaciół w dalekiej Francji- byśmy razem byli bliżej wieczności. Albowiem „żyć w świecie, w którym nikt nie uzyska przebaczenia, gdzie wszyscy skazani są na potępienie, to to samo, co żyć w piekle”. Ja zawsze zamierzałem być w niebie. Nie wiem, czy mi się to udaje. Do zawodu księdza przypisana jest odwaga, zwłaszcza odwaga mylenia się. Kto nie ma odwagi, niech zostanie raczej księgowym lub doradcą podatkowym. Większość bowiem czytelników rozumie nie więcej z eklezjologii niż ptak z ornitologii. Ale oto Polska jest krajem liryki, zatem poszukuję w mym podróżach również odniesień lirycznych, jakkolwiek chciałbym też, by moje skromne liryki były przetłumaczalne na inne języki świata. “Wszędzie jest Polska” …w Tuluzie, gdzie byłem ostatnio też jest Polska. Gdziekolwiek tam wędrowałem, zawsze twarzą byłem zwrócony do Rzeki Garonny. Czym jest moja obecna opowieść? Z jednej strony to opowieść o poecie i jego postrzeganiu rzeczywistości, o potrzebie wystawiania się na śmiertelną próbę, by się spełnić i tworzyć. Zagadkowy i wieloznaczny mój tekst, jest jak poezja i życie poezji. Bo bardziej lękam się naszych błędów niż osiągnięć wroga. „Żyjemy na dnie ciała. Na samym dnie grozy. Rzeźbi nas głód cierpliwy – i tną białe mrozy. U okien przystajemy. Noc za oknem czeka gdy czuje człowieka, i śmierć się jeży cicho, I topniejemy z wolna. Nie patrzmy sobie w oczy na drugi dzień. Znów człowiek utopił się w nocy. To nie jest smutek wiary. To serca tak siwieją i stygną coraz, stygną, z miłością i z nadzieją. Wiemy tylko. To wiemy: w ostatnim śnie cierpienia jest dom rzeźbiony w słońcu, a pod nim ciepła ziemia, i tam strumieniem jasnym jak przezroczystym mieczem odbici rozpoznamy twarze ciągle człowiecze,” to K.K.Baczyński. Niech każdy odbierze ten tekst po swojemu, zinterpretuje na własne potrzeby, będzie miał inne refleksje. Co mnie inspirowało, pod wpływem jakich wydarzeń to pisałem? Postawa i decyzje moje są odzwierciedleniem tego, com pisał w wierszach i innych utworach, a sedno moich tekstów zawsze stanowiły lęki, pragnienia i wątpliwości, które mną targają. Poezja nadaje sens memu życiu. Jest to uporczywe dążenie do przekraczania nieprzekraczalnych granic: czasu i przestrzeni, pojedynczego życia i jednej epoki, własnego ciała i rodzimej kultury. „Wojny zaczynają sie i kończą, ale moi żołnierze pozostają wieczni”, tak pewnie powiedziałby Frańciszek II, książe Bretanii, którego grób mogłem ujrzeć w katedrze św. Piotra i ś. Pawła w Nantes. Tak więc esej ten pisałem po drugiej stronie rzeki Loary tym razem, i nosi on niewątpliwie piętno emigracyjne. Czytelnik sam osądzi. Podążyłem pewnie za jakimś snem. A to, co w snach jest najpiękniejsze, to niewiarygodne spotkanie ludzi i rzeczy, które w normalnym życiu nigdy by się nie spotkały. Kochać to znaczy wyrzec się siły. Ale Jest nie do pomyślenia jednocześnie, by miłość naszego życia miała być czymś lekkim, czymś bez wagi. Jeśli jest coś, co nie jest wykonalne trzeba znaleźć kogoś kto o tym nie wie i to zrobi. W życiu można przegrywać wiele razy, nie można raz się nie podnieść. Kiedy przypatruję się rzeczywistości, coraz mocniej przekonuję się, że mi ona ucieka, dlatego chciałbym tutaj obwieszczać i zaświadczać zarazem o moim przesłaniu o szacunku dla każdej miłości ludzkiej. Stąd te moje ucieczki do świata, poszukiwanie tym samym jedynej pełni humanitarnego bycia razem na drodze do wieczności. A zatem najpierw żyć, potem igrać, czy właśnie modlić się… „Mówić nie służy niczemu; trzeba mówić szybko, żeby zdążyć przed odpowiedzią… Jeśliby karać każdego, kto ma charakter przewrotny i zły, to kara nie ominie nikogo.” Zatem przyszło lato, przyszło przecież. A tak poza tym, W chwi¬lach niedo¬li człowiek szu¬ka po¬cie¬chy w tym, że zes¬pa¬la swój smu¬tek ze smut¬kiem innych dla obopólnej radości. Stąd moja nowa podróż do świata ludzi. Podobno, jak pisał M. Kundera nig¬dy nie będziemy mog¬li z całą pew¬nością stwier¬dzić, na ile nasze sto¬sun¬ki z in¬ny¬mi ludźmi są wy¬nikiem naszych uczuć, miłości, niena¬wiści, dob¬ro¬ci lub złości, a na ile są spo¬wodo¬wane sto¬sun¬kiem sił po-między na¬mi a nimi.

Tym razem samolotem odwiedziłem Bretanię. Bretania – to miejsce, gdzie mieszają się kultury anglosaska z romańską. Ogromny wpływ na wygląd regionu i ludzi w nim żyjących ma celtycka przeszłość. Tutaj spotkamy niepowtarzalne krajobrazy wybrzeża Atlantyku- piaszczyste plaże, skaliste klify i urwiska…Rzymska kraina Armoryka, w V-VI wieku zasiedlona przez celtyckie plemię Brytów, wypierane z brytyjskiej Kornwalii przez germańskich Anglów i Sasów. Następnie pod zwierzchnictwem Franków. Wobec ciągłych buntów w Bretanii. Karol Wielki utworzył na jej granicy Marchię Bretońską. We wczesnośredniowiecznej Francji hrabstwo Bretanii stanowiło jedno z wielkich lenn Korony francuskiej, będąc często przedmiotem rywalizacji między Francją i Anglią. Od 1213 w posiadaniu bocznej linii Kapetyngów. W 1297 podniesione do rangi księstwa. Ród książęcy w linii męskiej wymarł w 1488 na Franciszku II. Jego córka Anna Bretońska poślubiła w 1491 króla Francji- Karola VIII, a po jego śmierci w 1499 Ludwika XII. Mam przed sobą kobietę do kwadratu. W 1514córka Anny- Klaudia de Valois, wyszła za Franciszka I- późniejszego króla Francji, który w 1532 formalnie włączył lenna bretońskie do Korony francuskiej. Niektóre odrębności (własne stany prowincjonalne) Bretania zachowała do okresu rewolucji francuskiej1789-1799 i ówczesnej reformy administracyjnej (1790). W czasach rewolucji wraz z Wandeą i Normandią stanowiła teren powstań rojalistycznych- zwanych szuanerią, krwawo tłumionych przez wojska Republiki. Saint Laurent sur Sevres znajduje się w Wandei. Księstwo Bretanii- historyczne państwo w Europie zachodniej ze stolicą w Nantes, powstałe po zniesieniu królestwa w 939. Od 1488 po przegranej pod Ballon-sur-Oust księstwo było uzależnione od Francji. Od 911 Bretania była najeżdżana przez wojska normańskie. W 939 do Bretanii powrócił syn jednego z arystokratów bretońskich, Alain Barbe-Torte, wygnał Normanów, przejął władzę i odbudował kraj. Udział w wojnie stuletniej. Lądowanie wojsk angielskich w Bretanii spowodowało wojnę domową. Państwo eksportowało do Anglii w tym czasie sól. Francuska próba odzyskania tych ziem nie powiodła się i dopiero znacznie później tereny te wyswobodziły się z angielskiego panowania. Pod koniec średniowiecza Księstwo Bretanii dzieliło się na dwie części: zachodnią, zamieszkaną przez ludność mówiącą starym językiem celtyckim, i wschodnią- francuskojęzyczną. Od 1488 w wyniku przegranych walk kraj stawał się coraz bardziej zależny od Francji. W 1491 kraj najechały wojska Karola VIII, które umożliwiły mu ślub z księżną Anną. W 1532 państwo zostaje anektowane przez Francję, z zachowaniem autonomii administracyjnej. W trakcie obecnej podróży odbyłem pielgrzymkę „Montfortańską” do Sant Laurent sur Sevres, miejscowości oddalonej 70 km od Nantes. Już pięć miesięcy wcześniej zostałem poinformowany o piątym międzynarodowym spotkaniu we wspólnocie Braci świętego Gabriela (5ème Rencontre Internationale Saint-Laurent-sur-Sèvre, août 2013) Ponieważ byłem już na poprzednim takim spotkaniu przed trzema laty, i bardzo mi się ono spodobało, od razu zapragnąłem jeszcze raz odwiedzić to święte miejsce. Brat Jenaro Fresno od Braci Gabrielistów z Częstochowy i Pani Evelyne Marazano, jedna z osób najbardziej odpowiedzialnych za zorganizowanie spotkania, pomogli mi bardzo zaplanować dobrze mój pobyt na tej konferencji. W jednym z moich wystąpień podczas sierpniowego „tournee”, w nawiązaniu do czytań z XIX Niedzieli Zwykłej w ciągu roku, powiedziałem: Jezus zapowiada, że Bóg nasz Ojciec „zapragnął przekazać nam królestwo”. Powinniśmy zawsze być gotowymi (por. parabola o sługach oczekujących powrotu swego pana). Być gotowymi, to znaczy ostatecznie być uważnymi na Mistrza, który musi powrócić. Przewidujemy jego powrót i myślimy o tym, jakimi On pragnąłby nas znaleźć w tym momencie, teraz oto. Przygotować powrót Pana, to uczynić wszystko, żeby On w tym samym momencie został usatysfakcjonowany. Nasza relacja z nim musi być w centrum naszego życia. Jesteśmy zaproszeni do stania się konkretnymi dla wypełnienia tego, co on od nas oczekuje. Ale ponieważ jesteśmy w stanie oczekiwania, nasze życie ryzykuje zaangażowanie się w złe drogi. I właśnie miłość Pana musi ożywiać nasze życie. Ten kto powierzył całe swoje życie Panu, nie powinien niczego się lękać, zawsze będzie gotowy przyjąć Pana z radością. Jezus objawia nam nadzwyczajną wspaniałomyślność Boga, „Pan przepasze się i będzie im usługiwał.” Jezus sam umył stopy swoim apostołom, aby im pokazać drogę miłości. Prośmy Pana w kwestii uskutecznienia korekty naszej miłości każdego dnia, na wzór jego miłości. Księga Mądrości opowiada nam, że Hebrajczycy byli gotowi podjąć właśnie porządek Boga, jakkolwiek Lud opowiadał się jeszcze równocześnie za zbawieniem sprawiedliwych i ruiną, zniszczeniem nieprzyjaciół. Nie powinniśmy zapominać, że świadomość człowieka kroczy powoli. Trzeba systemu, opowiedzenia się za porządkiem Boga, jak to czynił św. Ludwik M. Grignon de Montfort. W konsekwencji wkroczenia na drogę prawdziwego nabożeństwa do Najświętszej Maryi Panny. Przez Maryję do Jezusa. Cały Twój Maryjo. Przy przyrodzonej skłonności do złego mamy być nieustannie w stanie czuwania i oczekiwania.Eucharystia jest prawdziwie „godziną Boga”. To moment, w którym Bóg jest blisko nas, aby nam służyć, zastawia dla nas stół. To czas, w którym Syn Człowieczy jest uwielbiony. Panie Jezu, strzeż nas czuwających w nadziei, otwartych i przyjmujących w znakach trzecią osobę Boską, Ducha świętego. Niech twoje przybycie, odległe od naszych postaw, będzie naszym szczęściem na wieki. W książeczce, którą przetłumaczyłbym także jako „Prawdziwe oddanie się Matce Bożej” św. Ludwik napisał: „Otwórz twoje życie na Jezusa Chrystusa!” „Jezus jest naszym jedynym Życiem, które musi nas ożywić.”(Nr 61) Więc teraz powiedziałbym za Jezusem również: „kto mnie widzi, widzi i ojca”. Kościół trzeciego tysiąclecia potrzebuje wyznawców, stąd mówiłem na zachodzie Europy także o moim krótkim opowiadaniu, które przetłumaczyłem już na francuski, zatytułowanym „Młyn niepamięci”(le moulin de l’oubli), nawet wspomniałem o roli papieża Klemensa VI, z Avinionu, przyjmującego w XIV wieku w „pałacu papieży” wielu artystów dyplomatów, dla ustawicznego czuwania i oczekiwania godziny Pana. Zachęciłem wręcz do rzucenia się sobie w objęcia i przebaczenia raz na zawsze przede wszystkim sąsiadowi, temu który siedzi obok nas, „subito scusarsi Prossimo”. W poszukiwaniu drogi kierowania się Jezusowym życiem wskazaliśmy jeszcze raz na Maryję. Bo ona jako jego matka najpiękniej prowadzi nas do Jezusa.

Pewnego dnia miałem sposobność odwiedzenia stolicy Bretanii, miasta Nantes. Nantes to francuskie miasto z ponad 2000-letnią historią, leżące w zachodniej części kraju nad Loarą. Jest to również stolica Kraju Loary dawniej zaś Bretanii i ważny port rzeczny. Miasto stanowi drugą po Paryżu stolicę kulturalną Francji, a zawdzięcza to rzeszom studentów, których jest tu około 50 tysięcy. Liczba ludności zbliża się do 300 tysięcy a to stawia Nantes na pierwszym miejscu w regionie i siódmym w kraju. Jest to również miasto Juliusza Verne’a, który się tu urodził i pracował przez większość swojego życia. Położenie nad Loarą sprawia, że francuskie Nantes ma niepowtarzalny urok. Początki miasta datują się na 70 rok pne, kiedy to została założona osada. Jej założycielami byli członkowie celtyckiej grupy Namenti. Niestety wkrótce miasto zostało podbite przez wojska Juliusza Cezara przyjmując nazwę Portus Namentus. Przez kolejne tysiąclecie było nękane przez najeźdźców- Saksonów, Normanów i Franków a dopiero pod koniec X wieku wnuk ostatniego króla Bretanii Alain Barbe-Torte uporał się z wrogami a w Nantes ustanowił Księstwo Bretanii. W tym czasie rozwinęło się tu również chrześcijaństwo. W połowie XVI wieku miasto zostało włączone do Francji i chociaż stolicę przeniesiono to sława Nantes pozostawała dzięki edyktowi nantejskiemu o tolerancji religijnej, a następnie dzięki rozwojowi handlu niewolnikami i dużej randze portu. Rewolucja zdziesiątkowała ludność, ale XIX wieczny rozwój przemysłu zawitał i tutaj. Dzięki niemu miasto znów rozkwitło. Zniszczeń dokonała również II wojna światowa, po której postawiono na kulturę zamiast intensywnego rozwoju przemysłowego. Jakie atrakcje czekają nas w Nantes? Nantes to raj dla turystów. Jest tu nie tylko mnóstwo przepięknych zabytków, zamków, rezydencji i kościołów, ale również wiele pięknych parków, w których rosną magnolie. Zaletą jest możliwość pieszego zwiedzania, co zdecydowanie korzystnie wpływa na atrakcyjność wycieczek. W Nantes są trzy szczególnie ważne zabytki, bez odwiedzenia których nie można wyjechać z miasta. Pierwszy z nich, to Katedra St Pierre. W tej gotyckiej świątyni budowanej przez blisko 400 lat znajdują się sarkofagi i grobowce króla Franciszka II i jego żony. Drugi ważny obiekt w Nantes to Zamek Książąt Bretanii, przepiękny renesansowy obiekt, budowany w XIII-XVI wieku jako warownia a jednocześnie miejsce ważnych wydarzeń, takich jak małżeństwo Franciszka II i Marguerite de Foix, narodziny ich córki oraz jej małżeństwo z Ludwikiem XII, podpisanie unii między Francją i Bretanią. Zamek jest uznawany za pomnik historii. Innym szczególnym miejscem jest historyczny pasaż handlowy Passage de Pomeraye ze starymi lampionami i rzeźbami. Warto zajrzeć też do Domu Kapituły oraz na Place de Royale, gdzie stoi wiele XVIII-wiecznych domów. Miasto magnolii, spokoju i teatru. Nantes uznawane jest za miasto najprzyjemniejsze do życia, a zawdzięcza to zapewne licznym ogrodom i terenom zielonym. Niekiedy mówi się o nim “różowe miasto”, ze względu na bogactwo magnolii i kamelii, których w tutejszym Ogrodzie Botanicznym jest ponad 500 gatunków. Jest tu też najstarsza magnolia, licząca sobie około 200 lat. Ogród Jardin des Apothicaires został stworzony jeszcze przez Ludwika XIV. Ogrody i tereny zielone zajmują w Nantesokoło 1000 ha, co oznacza, że na jednego mieszkańca przypada 37 m2. Każdy ma więc swój własny mały park. Jest tu również 335 km tras rowerowych, z możliwością wynajęcia roweru. Po mieście kursuje się tramwajami wodnymi. Te tradycyjne są tak ciche, że powodowały liczne wypadki, więc trzeba było je “podgłośnić”. Tramwaje wodne to pozostałość po licznych dopływach Loary, które ze względu na miejską komunikację zostały zasypane. Dziś są już tylko mosty oraz nieliczne kanały. Tras wodnych jest około 150 km. W mieście ma też siedzibę najsłynniejszy teatr uliczny świata – trupa Royale de Luxe, prezentująca przedstawienia z udziałem drewnianych marionetek, przyciągające po 100 tys. widzów…

La capitale du monde chrétien à Avignon

Stanislas Barszczak, Le moulin de l’oubli
(Des soupirs du magnifique pape, Clement VI, à savoir jamais vu le prochain délinquant, histoire vraie du XIVe siècle)

II

La capitale du monde chrétien à Avignon. Avignon est célèbre car elle est la ville où les papes se sont enfuis au moment de quitter le corruption de Rome au 14ème siècle. Les papes, ils ont y construit «Le Palais des Papes ». Clément V, premier pape d’Avignon, croyant que le séjour de la papauté sur les bords du Rhône ne serait que temporaire, établit ses quartiers dans le vaste couvent des Prêcheurs. Il n’en fut pas de même pour ses successeurs immédiats. Restée terre d’Empire aux frontières du royaume de France, Avignon appartient au début du XIVe, au duc d’Anjou. Cette conjoncture, à laquelle vient s’ajouter une situation géographique privilégiée, est favorable à la venue, en 1309, du pape bordelais Clément V qui fuit l’insécurité romaine. Cet événement ouvre une période prestigieuse qui verra se succéder sur les rives du Rhône, durant près d’un siècle, neuf papes, dont deux schismatiques. Capitale de la chrétienté universellement reconnue, capitale à la fois spirituelle, politique, économique et culturelle, elle devient l’une des villes les plus peuplées et les plus florissantes de l’occident médiéval. Un ensemble gothique exceptionnel. Le paysage urbain se transforme rapidement. Lorsqu’il fut élu en 1316, Jean XXII connaissait déjà fort bien cette ville, dont il avait occupé l’évêché quelques années auparavant. Ce fut donc son ancien palais épiscopal qu’il retint pour résidence. Il s’y installa cependant en pontife, réaménageant les anciens appartements de l’évêque en les agrandissant, et en faisant redécorer le nouvel ensemble. Jean XXII fit transformer l’ancienne église paroissiale, Saint-Etienne, située sur le flanc sud de la cathédrale Notre-Dame-des-Doms, en chapelle pontificale. Là devaient se dérouler les cérémonies liturgiques majeures de la Curie. Jean XXII fit encore ériger, en 1319, cette fois-ci au sud de son palais, une salle d’audience destinée à abriter les réunions du tribunal de l’audience des causes apostoliques. On élève le Palais des Papes. Parallèlement, on édifie des palais pour les cardinaux, on rebâtit dans le style gothique les églises romanes, on en fonde de nouvelles, des collèges, des hôpitaux et des établissements religieux. Jean XXII mourut en 1334 et Benoît XII, ancien moine cistercien, lui succéda. Il entreprit dès la première année de son pontificat d’importants travaux dont il confia la réalisation à un maître d’œuvre de ses compatriotes, Pierre Poisson. Ceux-ci débutèrent par l’édification d’une grande tour, puissamment fortifiée et renfermant les biens et personnes les plus précieux de la cour. Cette haute tour fut implantée au sud de l’ancien palais épiscopal, dans lequel Benoît XXII s’était à son tour installé. Simultanément, Benoît XII fit ériger une nouvelle grande chapelle à deux niveaux superposés. Pierre Poisson poursuivit ensuite, et à un rythme rapide, les travaux en direction du nord (ailes des appartements privés et tour de l’Etude en 1337-1338). Il fit progressivement détruire chacune des ailes de l’ancien palais pour édifier une nouvelle construction, se calquant vraisemblablement sur l’organisation préexistante des espaces. A l’est, les espaces dévolus à la vie officielle (Consistoire et Tinel), à l’ouest les logements des Familiers, au sud, le vaste appartement des hôtes (où séjournèrent rois de France et empereur). Chacun de ces corps de bâtiments était réparti autour d’une cour. Enfin, un puissant rempart vint renforcer tout le côté méridional et oriental de ce palais, englobant un jardin que Benoît XXII se plut à faire aménager et où il fit probablement installer la ménagerie léguée par son prédécesseur.

L’héritage patrimonial de cette époque, Semble pas sans raison, constitue l’ensemble gothique le plus beau et le plus vaste d’Europe. Le Palais des Papes, siège du gouvernement pontifical et demeure du souverain pontife, a été édifié en deux temps. La partie la plus ancienne, austère, a été construite entre 1334 et 1342 par Benoît XII ; la plus récente, richement décorée, a été élevée entre 1342 et 1352 par son successeur Clément VI. Avignon conserve un bel ensemble de peintures murales du XIVe s. Les plus nombreuses et les plus précieuses se trouvent au Palais des Papes, mais on peut en voir également au musée du Petit Palais, dans l’église Saint-Didier, et dans la livrée Ceccano (bibliothèque). J’ai déjà mentionné le célèbre cardinal Annibal de Ceccano. Avignon comportait au XIVe s nombre de ces palais. La Livrée Ceccano celui-ci a été édifié vers 1340 pour le cardinal Annibal de Ceccano. On peut y admirer les salles d’apparat avec leur décor. Le schéma de ce premier palais était destiné à perdurer au sein de l’édifice remodelé par Clément VI à compter de 1342, année de son élection. Ce pape tint à doubler la superficie du bâtiment et à renouveler complètement la décoration picturale. Il commença par développer la superficie de ses appartements privés, par la construction de la tour dite de la Garde-Robe, accolée au mur sud de la tour du Pape. Puis il confia la réalisation du Nouvel Œuvre s’étendant au sud et à l’ouest de cet ensemble à Jean de Louvres, maître d’œuvre originaire de la région parisienne avec qui il entretint d’étroites relations. L’aile méridionale, composée d’une Grande Audience et d’une Grande Chapelle superposées, fut entreprise dès 1345. Elle marque bien la volonté du pontife de faire réaliser un programme architectural de très grande ampleur, nanti de larges et solennels volumes, parés de multiples sculptures d’inspiration végétale ou animale pour la plupart, tranchant avec les espaces dus à Benoît XII qui en étaient totalement dépourvus. Dans un même élan, fut érigée l’aile occidentale des Grands Dignitaires, destinée au logement et au travail de ces personnes éminentes au sein de la Curie. Les jardins, où il fit bâtir une superbe fontaine, retinrent eux aussi son attention. A la mort de Clément VI, en 1352, le palais avait pratiquement déjà la physionomie que nous lui connaissons aujourd’hui. Les pontifes qui lui succédèrent, poursuivirent son embellissement.

Les ailes est et nord manifestent la simplicité du Palais Vieux de Benoît XII, tandis que celles de l’ouest et du sud, plus largement percées de fenêtres ornées de sculptures ou de moulures saillantes témoignent du goût de Clément VI et de son maître d’œuvre Jean de Louvres. A l’est de la cour, une petite porte donne accès à la Grande Trésorerie du Palais Vieux. C’est cet inestimable trésor qui a permis d’écrire l’histoire de ce palais. Si les murs et une partie de leurs décors demeurent, il est plus difficile de se faire une idée des ornements mobiliers ainsi que de l’activité qui régnait en ce lieu. Impossible, également de dénombrer combien de membres de la Curie travaillaient quotidiennement au palais ou y vivaient. La seule certitude est que l’activité y était foisonnante : réceptions d’hôtes de marque venus rendre visite au pape à qui l’on remettait les clefs d’un confortable appartement, grandes cérémonies religieuses, travaux administratifs dans les innombrables bureaux où s’affairaient scribes et notaires, écritures comptables et réceptions des collecteurs d’impôts venus des confins de la Chrétienté, etc. Ce palais, répondant aux multiples besoins de l’un des plus grands princes de son temps, était tout à la fois résidence, lieu de culte, forteresse et ” cité administrative ” . La valeur démonstrative de ce palais était fondamentale. Un somptueux décor devait rehausser l’éclat et le prestige des actions du pontife en ces murs. Tous étaient revêtus d’enduits colorés, de peintures géométriques, voire de subtils et foisonnants programmes iconographiques. La majeure partie du décor peint conservé fut commandé par Clément VI. Ce dernier eut à cœur de définir, en étroite relation avec son peintre officiel,Matteo Giovannetti, de grands ensembles témoignant par leurs fastes de la grandeur de l’Eglise, des liens rapprochant Avignon de Rome (chapelle Saint-Martial et chapelle Saint-Jean), soulignant la fonction de telle salle (Consistoire et Grande Audience) ou incitant à une délectation sereine et cultivée de la nature (chambre du Cerf). Fort de la confiance du pape, maîtrisant parfaitement la technique de la fresque (peinture sur un enduit frais) et libéré par la distance du poids de l’influence de ses maîtres, Giovannetti sut élaborer un langage éblouissant et très personnel, où le sens du portrait (très innovant pour son temps), la virtuosité de ses architectures feintes et le sens de la solennité lui permirent de composer les remarquables ensembles consacrés à Saint-Jean, Saint-Martial et aux prophètes. Il n’oeuvra pas seul mais entouré d’un atelier, tandis qu’en d’autres lieux des peintres français travaillèrent quelques années plus tôt. Ce fut déjà le cas sous le pontificat de Benoît XII, dans la chambre du Pape, où l’on composa un décor imitant une pergola sur fond de ciel bleu, laissant à des artistes italiens le soin de réaliser les fausses et gracieuses arcatures trilobées des fenêtres, auxquelles pendent d’irréelles cages à oiseaux. Dans ses nouveaux appartements, Clément VI commanda un décor naturaliste inédit à des peintres demeurés inconnus, qui représentèrent avec beaucoup de réalisme une sombre forêt et les multiples modes de chasser et pêcher, si souvent et minutieusement décrits par les traités de vénerie. Cet important décor peint, malgré les irréparables pertes subies au fil des siècles, constitue un panorama unique en France de la peinture au milieu du XIVe siècle. Ce goût de la couleur se retrouve également dans les carrelages à décor dit ” vert et brun “, encore visibles dans le studium (bureau) de Benoît XII et reproduits dans les chambres. Il était aussi très présent dans les tapisseries vertes ponctuées de roses rouges, dans les tapis assortis, les tentures de soieries de couleur importées d’Italie, ou les draps d’or. Chaque réunion ou cérémonie était précédée du passage du fourrier ornant murs et cathèdres, donnant un cadre coloré à l’emplacement où se tiendrait le pape.

Délégation polonaise commence à visiter par la porte des Champeaux, entrée principale dès le pontificat de Clément VI. Dans le Palais des Papes attente avant la construction de la salle la salle de la Petite Audience, où siégeait le tribunal des causes contredites. Après avoir traversé la salle des Gardes. On accède à la Cour d’honneur, ouverte par trois portes (des Champeaux, de la Peyrolerie et Notre-Dame). Suivant la Cour d’honneur, nous allons vers l’ancien palais, montons les escaliers en pierre à l’intérieur. Le Trésor Bas est contigu au sud ; dans ses coffres souterrains, il abritait pièces de monnaie, objets d’orfèvrerie, etc. En empruntant l’escalier intérieur de la Grande Trésorerie, on parvient à la salle de Jésus, sorte d’antichambre où les cardinaux attendaient le pape avant d’entrer en consistoire, puis, plus au sud, à la chambre du Camérier, le plus proche collaborateur de Benoît XII, dont l’appartement révèle une stratigraphie complexe de décors peints muraux. Le Revestiaire pontifical servait au pape à revêtir ses ornements consistoriaux, avant de faire son entrée au Consistoire. Celui-ci se situe au rez-de-chaussée de l’aile orientale éponyme, dévolue à la vie officielle de la Curie. Lieu de réunion, lieu de réception des ambassadeurs et des légats, cette salle abrite les déposes des fresques de Simone Martini provenant du porche de la cathédrale Notre-Dame-des-Doms. Elle donne accès, à l’est, à la chapelle peinte par Matteo Giovannetti. On parvient ensuite à la cour du Cloître, qui constitue le cœur du Palais Vieux. Au nord, se dresse la Grande Chapelle de Benoît XII, à l’ouest l’aile des Familiers et au sud l’aile dite du Conclave (avec l’appartement des hôtes), espaces fermés à la visite. En empruntant l’escalier du cloître, on parvient au Tinel, salle de réception, où se tenaient les festins pontificaux. Au nord, elle est bordée par les cuisines. C’est là également que se tinrent les conclaves. Grande Audience-Salle de l’Auditoire Salle brûlée jamais oublier le nouveau bâtiment du palais des Papes : Tour de la Campagne, de Trouillas, de la Glaciere, tour de l’Etude de Benoit XII, saint Jean, tour des Papes(des Anges), tour de la Garderobe. Nous sommes à l’intérieur d’un Lieu de réunion, lieu de réception des ambassadeurs et des légats, cette salle abrite les déposes des fresques de Simone Martini provenant du porche de la cathédrale Notre-Dame-des-Doms. Nous voyons la cour du Cloître. Au nord, se dresse la Grande Chapelle de Benoît XII. L’ouest l’aile des Familiers et au sud l’aile dite du Conclave (avec l’appartement des hôtes), Consistoire et Grande Audience de Benoit XII. Consistoire et Tinel, salle de réception, où se tenaient les festins pontificaux. Au sud, la chambre de Parement dessine une enfilade progressant des espaces publics vers les espaces privés. Une porte vitrée laisse découvrir le studium de Benoît XII, seul espace ayant conservé son sol du XIVe siècle. On accède ensuite au cœur des appartements pontificaux, dont le remarquable plafond peint date de 1343. Mais ici, maintenant, nous sommes dans la chambre de Benoît XII, où l’on composa un décor imitant une pergola sur fond de ciel bleu, laissant à des artistes italiens le soin de réaliser les fausses et gracieuses arcatures trilobées des fenêtres, auxquelles pendent d’irréelles cages à oiseaux.
À la demande de la délégation romaine pape a décidé de célébrer l’année du jubilé n’était pas ce qu’il voulait cent années que le pape Benoît VIII, mais tous les cinquante ans. Le tombeau de saint Peter est venu pèlerins de toute l’Europe à réaliser dans l’année du Jubilé des grâces spéciales et des indulgences. Janvier 27, 1343, Clément VI a publié le Bulle, Unigenitus, afin de justifier le pouvoir du pape et de l’utilisation des indulgences. On approuve fortement cette question. Clément VI nous présente de nouveaux plans pour construire le palais du sud-est, son Nouvel Œuvre. Les membres du public sont le roi polonais. Clément VI est intervenu dans le conflit polono-germanique. Casimir III le Grand Roi polonais (1333-13700, a engagé des négociations avec le droit, la paix complète de Kalisz en 1343, qui a accordé l’teutonique Poméranie chevaliers, mais le pape n’a pas approuvé de la pièce. Soutenu l’expansion et la Casimir III le Grand, dans l’Est, l’allocation dîmes papales reçues du clergé en Pologne. A la fin de l’audience de Clement VI s’arrête devant la statue de Notre-Dame de la bonne confession à Marseille et prie:
Notre-Dame du Bon Confession
Mère du Christ, les fidèles de la Vierge,
Et par votre intercession
Et l’intercession de notre sainte martyrs,
Recevoir continuellement de Dieu
La fusion de l’Esprit Saint,
Donc, nous imitons humblement ton Fils
Sur la route de la vie
La fidélité est toujours un plus profond,
Renouveler le service de Dieu notre Père
Et tout le peuple, de nos frères et sœurs.
(À suivre)

La capitale du monde chrétien, c’était Avignon

Stanislas Barszczak, Le moulin de l’oubli
(histoire vraie du XIVe siècle)

Introduction ((à suivre)
Un jour, je suis allé en train à Avignon. De nombreux vestiges, dont deux sépultures d’époque cardiale, attestent une occupation du sol avignonnais dès 3000 ans avant JC. La civilisation chasséenne qui a suivi est à l’origine de l’agglomération. Vers 2000 av. JC, une véritable ville néolithique, couvrant plusieurs hectares, s’étend sur les pentes du Rocher des Doms et les berges du Rhône. Le site ayant connu une occupation constante depuis ces temps reculés, Avignon constitue l’une des plus vieilles villes d’Europe. Le musée de préhistoire. En cours de réaménagement, il constitue une section du Musée Calvet. Il est consacré aux origines de l’occupation humaine en Vaucluse depuis le paléolithique. Il conserve les principaux éléments de la préhistoire avignonnaise. Plus particulièrement les deux sépultures préhistoriques découvertes en 1965 et 1974, dont les parures et l’utilisation d’ocre rouge permettent de les attribuer au IVème millénaire avant notre ère. Il conserve également un mobilier important, silex et poteries, provenant de l’époque chasséenne(IIIème millénaire avant notre ère) et chalcolithique (2000-1800 av JC), ainsi qu’une précieuse série de stèles anthropomorphes. Sans repli, la ville franchit les âges du bronze et du fer. Après avoir été capitale celto-ligure, comptoir phocéen, frappant monnaie à son nom, Aoye, elle devient cité romaine. L’antique Avenio couvre alors 46 hectares et les éléments exhumés témoignent d’une ville florissante bien que l’architecture, en raison de l’histoire, n’ait pas laissé de témoins apparents. Connue comme l’une des 80 cités de la Gaule sous Auguste, colonie latine sous Claude, elle est promue au grade de cité romaine au IIe siècle de notre ère sous Hadrien. Sa population atteint 27 000 habitants. Durant les invasions barbares qui marquent la chute de l’Empire romain, Avignon se rétracte autour du rocher. Devenue citadelle avancée du royaume burgonde, son histoire n’est plus qu’une longue suite de partages, de guerres et de sièges sanglants jusqu’au XIIe siècle. A Avignon est également le Musée Lapidaire. Ce musée occupe entièrement la chapelle du collège des Jésuites, magnifique édifice baroque du XVIIe siècle. Il conserve des sculptures égyptiennes, étrusques, grecques, gallo-romaines, paléo-chrétiennes et médiévales, des vases, bronzes et verreries antiques, ainsi que de nombreux objets évoquant l’Egypte pharaonique (amulettes, bijoux… ). D’importants vestiges de l’antiquité avignonnaise y sont présentés.L’émiettement du pouvoir féodal entraîne, en 1129, l’avènement de la commune. La ville devient indépendante, gouvernée par les chevaliers et les riches citoyens sous la présidence de l’évêque. Avec ce régime original, Avignon se transforme en cité cosmopolite, de commerce et de passage. Elle s’enrichit considérablement faisant édifier lacathédrale et le pont sur le fleuve. Elle devient puissante, s’entourant d’une double enceinte de remparts tandis que les maisons fortes se multiplient à l’intérieur. Alliée à Toulouse, la cité est prise par le roi de France Louis VIII, en 1226, au départ de la croisade des Albigeois. Avignon perd ainsi sa souveraineté, mais elle se relève en peu de temps de ce désastre. C’est sur une belle et forte ville structurée en sept paroisses, dotée de palais, de commanderies d’Hospitaliers et de Templiers, de nombreux couvents et d’une université (1303), que s’ouvre le XIVe siècle. En Avinionie est célèbre Pont, le pont Saint-Bénezet. Je marchais sur ce pont, et comment l’éviter. Selon la légende le célèbre pont d’Avignon aurait été édifié par un jeune berger, Bénezet, sur ordre céleste. Achevé en 1185, il constituait le premier passage sur le Rhône entre Lyon et la mer. Démantelé en 1226, reconstruit et plusieurs fois emporté par le Rhône, c’est aujourd’hui une vénérable ruine, composée de quatre arches et d’une chapelle, classée au patrimoine mondial. Il est à l’origine de la chanson enfantine universellement connue “Sur le pont d’Avignon”. Lorsque nous sommes déjà à proximité du Palais des Papes passons d’abord à la église Notre-Dame des Doms. La métropole (XIIe s.) est le seul édifice roman complet de la ville. Elle a reçu de nombreux ajouts, dont une vierge en plomb doré en 1859. Elle abrite plus particulièrement le tombeau du pape Jean XXII, quantité d’oeuvres d’art ainsi qu’un précieux trésor. A la fois capitale spirituelle, capitale politique, capitale économique et capitale culturelle, Avignon se prévaut d’un patrimoine architectural et artistique exceptionnel qui en fait aujourd’hui encore le plus grand et le plus bel ensemble gothique d’Europe. “In Altera Roma” au XIVe siècle, Avignon a été la capitale du monde chrétien. Le Palais des Papes du XIVe siècle et le Pont Saint Bénezet du XIIe siècle, sont classés au patrimoine de l’humanité par l’Unesco. Avignon est aujourd’hui un véritable carrefour touristique et culturel. En 2000, elle est désignée “ville européenne de la culture”. Célèbre aussi grâce au plus grandfestival de théâtre vivant du monde, elle accueille plus de 800 spectacles et 570000 spectateurs chaque année. Les musées et leurs expositions prestigieuses couvrant la période de la préhistoire jusqu’à l’Art contemporain, avec la collection Yvon Lambert, répondent à la demande des visiteurs. Avignon est aussi capitale des Côtes du Rhône et de la gastronomie provençale où les meilleurs chefs vous proposent les spécialités du terroir. Au carrefour de l’axe fluvial Rhône – Saône, le tourisme fluvial propose de très belles croisières d’agrément dans diverses régions de France et des liaisons fluviales au cœur même de la Provence et de la Camargue. Avignon, porte de la Provence, c’est aussi une croisière de prestige entre les deux capitales de la chrétienté : la “croisière des Papes, Avignon-Rome”. Avignon, à la croisée des axes de la communication nord-sud et est-ouest avec le train à grande vitesse et l’aéroport, accueille également denombreuses manifestations au Centre international des congrès, au cœur du Palais des Papes (congrès de 20 à 560 personnes), ainsi qu’au parc des expositions sur 50 000 m2.

Le plus puissant et le plus rapide des fleuves français a joué un rôle essentiel dans la vie avignonnaise, façonnant son environnement, protégeant parfois la ville, la mettant souvent en danger. Située dans un coude, Avignon n’est qu’à cinq mètres d’altitude par rapport à l’étiage du fleuve, et le Rocher des Doms qui la surplombe servait derefuge naturel à la population lorsque les eaux montaient, inondant les quartiers bas. De nombreuses catastrophes ponctuent l’histoire d’Avignon, où les eaux redoutables emportèrent souvent des portions entières de remparts, obligeant la population à se réfugier sur les toits des habitations. De nombreux documents anciens et modernes nous montrent les rues inondées où les habitants se déplacent en barques. Plusieurs îles émergeaient du fleuve et se modifiaient selon les crues, ainsi que des bancs de sable et de gravier, tandis que, bordant les remparts, s’étendaient des terrains marécageux, le Limas (du latin limaceus, boueux). Les galets du Rhône ont contribué aussi à donner leur physionomie particulière aux rues de la ville, puisqu’on les utilisa dès le Moyen Age, avec ceux de la Durance, pour le pavage des calades. L’osier qui poussait dans ces terres limoneuses servait aussi à tresser des banastes (paniers) dont le souvenir s’est perpétué dans le nom de la rue Banasterie qui, à l’arrière du Palais des Papes, conduit au bord du fleuve. La berge était d’ailleurs très animée puisque trois ports jalonnaient les quais : le port principal se trouvait face au pont et à la porte Eyguière (actuelle porte du Rhône) ; en amont, le port au bois a laissé son nom au quai et à la porte de la Ligne ; en aval, au port des Périers étaient déchargés les pierres et différents matériaux de construction. Des digues en épi, dites palières, repoussaient l’eau et protégeaient les quais. Au XVIIe siècle, les quais furent réaménagés et agrémentés d’œuvres sculptées. Ainsi, la statue de Saint-Bénezet par Jean Péru fut érigée face à la porte de l’Oulle. Elle accompagnait d’autres représentations des saints patrons et protecteurs de la ville : Saint François près du pont, la Vierge plus en amont et Saint Agricol à la porte du Rhône. Dès le Moyen-Age, c’est à Arles que s’opérait le transbordement des marchandises des navires de haute mer sur des embarcations fluviales. On remontait le fleuve par halage. Des trains de bateaux étaient tirés par des hommes puis par des chevaux, de douze à trente selon l’importance du convoi. La Ville a réaménagé récemment le chemin de halage en une agréable promenade que l’on aperçoit face au pont sur l’île de la Barthelasse. Transitant par le fleuve ou déchargées, les marchandises étaient taxées au bureau du port aménagé dans la première pile du pont. Au XIIe siècle letrafic était intense : Avignon s’approvisionnait en bois, laine, plantes tinctoriales, cuivre, étain, fer, plomb, chanvre, étoupe, poix, poisson et bétail, tandis qu’elle exportait le fruit de ses industries prospères : blé, cuir, cordes, draps. Par amour pour Avignon ! Par passion pour son théâtre ! Les artistes, les hommes politiques et les directeurs de théâtre disent : ” Avignon, c’est le Festival, mais c’est aussi une vie culturelle passionnante et passionnée qui se déroule tout au long de l’année, et nos six théâtres et compagnies conventionnées participent grandement au maintien et au développement de notre ambition au service des amoureux du théâtre. “(Marie-Josée Roig) ” Je voudrais que, faisant litière d’un amour propre haïssable, mettant au dessus du succès personnel et d’une originalité souvent factice, les intérêts d’une grande cause commune, tous les bons ouvriers du théâtre unissent un jour leurs talents et leurs forces, non seulement pour montrer la bonne voie, mais pour atteindre et conquérir la grande majorité du public. “(Jacques Copeau à Louis Jouvet – Appels – 1924)

Avignon est célèbre car elle est la ville où les papes se sont enfuis au moment de quitter le corruption de Rome au 14ème siècle. Les papes, ils ont y construit «Le Palais des Papes ». Clément V, premier pape d’Avignon, croyant que le séjour de la papauté sur les bords du Rhône ne serait que temporaire, établit ses quartiers dans le vaste couvent des Prêcheurs. Il n’en fut pas de même pour ses successeurs immédiats. Lorsqu’il fut élu en 1316, Jean XXII connaissait déjà fort bien cette ville, dont il avait occupé l’évêché quelques années auparavant. Ce fut donc son ancien palais épiscopal qu’il retint pour résidence. Il s’y installa cependant en pontife, réaménageant les anciens appartements de l’évêque en les agrandissant, et en faisant redécorer le nouvel ensemble. Jean XXII fit transformer l’ancienne église paroissiale, Saint-Etienne, située sur le flanc sud de la cathédrale Notre-Dame-des-Doms, en chapelle pontificale. Là devaient se dérouler les cérémonies liturgiques majeures de la Curie. Jean XXII fit encore ériger, en 1319, cette fois-ci au sud de son palais, une salle d’audience destinée à abriter les réunions du tribunal de l’audience des causes apostoliques. La construction du Palais : 1334-1342. Jean XXII mourut en 1334 et Benoît XII, ancien moine cistercien, lui succéda. Il entreprit dès la première année de son pontificat d’importants travaux dont il confia la réalisation à un maître d’œuvre de ses compatriotes, Pierre Poisson. Ceux-ci débutèrent par l’édification d’une grande tour, puissamment fortifiée et renfermant les biens et personnes les plus précieux de la cour. Cette haute tour fut implantée au sud de l’ancien palais épiscopal, dans lequel Benoît XXII s’était à son tour installé. Simultanément, Benoît XII fit ériger une nouvelle grande chapelle à deux niveaux superposés. Pierre Poisson poursuivit ensuite, et à un rythme rapide, les travaux en direction du nord (ailes des appartements privés et tour de l’Etude en 1337-1338). Il fit progressivement détruire chacune des ailes de l’ancien palais pour édifier une nouvelle construction, se calquant vraisemblablement sur l’organisation préexistante des espaces. A l’est, les espaces dévolus à la vie officielle (Consistoire et Tinel), à l’ouest les logements des Familiers, au sud, le vaste appartement des hôtes (où séjournèrent rois de France et empereur). Chacun de ces corps de bâtiments était réparti autour d’une cour. Enfin, un puissant rempart vint renforcer tout le côté méridional et oriental de ce palais, englobant un jardin que Benoît XXII se plut à faire aménager et où il fit probablement installer la ménagerie léguée par son prédécesseur. Le Palais de Clément VI à Grégoire XI. Le schéma de ce premier palais était destiné à perdurer au sein de l’édifice remodelé par Clément VI à compter de 1342, année de son élection. Ce pape tint à doubler la superficie du bâtiment et à renouveler complètement la décoration picturale. Il commença par développer la superficie de ses appartements privés, par la construction de la tour dite de la Garde-Robe, accolée au mur sud de la tour du Pape. Puis il confia la réalisation du Nouvel Œuvre s’étendant au sud et à l’ouest de cet ensemble à Jean de Louvres, maître d’œuvre originaire de la région parisienne avec qui il entretint d’étroites relations. L’aile méridionale, composée d’une Grande Audience et d’une Grande Chapelle superposées, fut entreprise dès 1345. Elle marque bien la volonté du pontife de faire réaliser un programme architectural de très grande ampleur, nanti de larges et solennels volumes, parés de multiples sculptures d’inspiration végétale ou animale pour la plupart, tranchant avec les espaces dus à Benoît XII qui en étaient totalement dépourvus. Dans un même élan, fut érigée l’aile occidentale des Grands Dignitaires, destinée au logement et au travail de ces personnes éminentes au sein de la Curie. Les jardins, où il fit bâtir une superbe fontaine, retinrent eux aussi son attention.

A la mort de Clément VI, en 1352, le palais avait pratiquement déjà la physionomie que nous lui connaissons aujourd’hui. Les pontifes qui lui succédèrent, poursuivirent son embellissement. Innocent VI acheva les travaux entrepris par son prédécesseur, telles les tours Saint-Laurent et de la Gâche (1353-1358), et réalisa un certain nombre d’améliorations portant sur les circulations, comme le pont aujourd’hui détruit et qui portait son nom.
Urbain V, élu en 1362, déjà préoccupé par le projet de retourner en Italie, se contenta de créer la fameuse galerie appelée Roma, dans le jardin supérieur. C’est dans le même esprit que Grégoire XI, élu en 1370, aborda son règne. Il ne fit effectuer dans son palais d’Avignon que de simples travaux d’entretien, plus soucieux de réaliser un projet si souvent caressé : le retour de la papauté à Rome, en 1376. Telles furent les grandes étapes de la construction de cet édifice au XIVe s., dont la majeure partie fut dressée en moins de vingt ans à un rythme très rapide, bénéficiant d’un financement exceptionnel qui pesa lourd sur le trésor de l’Eglise. Chacune des dépenses effectuées pour l’achat de matériaux de construction, d’engins, d’échafaudages, pour le paiement des employés (du simple manœuvre payé à la journée aux maîtres d’œuvre et aux peintres appointés) fut enregistrée dans les registres des comptes de la Chambre apostolique, maintenant conservés aux archives secrètes du Vatican à Rome. C’est cet inestimable trésor qui a permis d’écrire l’histoire de ce palais. Si les murs et une partie de leurs décors demeurent, il est plus difficile de se faire une idée des ornements mobiliers ainsi que de l’activité qui régnait en ce lieu. Impossible, également de dénombrer combien de membres de la Curie travaillaient quotidiennement au palais ou y vivaient.
La seule certitude est que l’activité y était foisonnante : réceptions d’hôtes de marque venus rendre visite au pape à qui l’on remettait les clefs d’un confortable appartement, grandes cérémonies religieuses, travaux administratifs dans les innombrables bureaux où s’affairaient scribes et notaires, écritures comptables et réceptions des collecteurs d’impôts venus des confins de la Chrétienté, etc. Ce palais, répondant aux multiples besoins de l’un des plus grands princes de son temps, était tout à la fois résidence, lieu de culte, forteresse et ” cité administrative ” . La valeur démonstrative de ce palais était fondamentale. Un somptueux décor devait rehausser l’éclat et le prestige des actions du pontife en ces murs. Tous étaient revêtus d’enduits colorés, de peintures géométriques, voire de subtils et foisonnants programmes iconographiques. La majeure partie du décor peint conservé fut commandé par Clément VI. Ce dernier eut à cœur de définir, en étroite relation avec son peintre officiel,Matteo Giovannetti, de grands ensembles témoignant par leurs fastes de la grandeur de l’Eglise, des liens rapprochant Avignon de Rome (chapelle Saint-Martial et chapelle Saint-Jean), soulignant la fonction de telle salle (Consistoire et Grande Audience) ou incitant à une délectation sereine et cultivée de la nature (chambre du Cerf).
Fort de la confiance du pape, maîtrisant parfaitement la technique de la fresque (peinture sur un enduit frais) et libéré par la distance du poids de l’influence de ses maîtres, Giovannetti sut élaborer un langage éblouissant et très personnel, où le sens du portrait (très innovant pour son temps), la virtuosité de ses architectures feintes et le sens de la solennité lui permirent de composer les remarquables ensembles consacrés à Saint-Jean, Saint-Martial et aux prophètes. Il n’oeuvra pas seul mais entouré d’un atelier, tandis qu’en d’autres lieux des peintres français travaillèrent quelques années plus tôt. Ce fut déjà le cas sous le pontificat de Benoît XII, dans la chambre du Pape, où l’on composa un décor imitant une pergola sur fond de ciel bleu, laissant à des artistes italiens le soin de réaliser les fausses et gracieuses arcatures trilobées des fenêtres, auxquelles pendent d’irréelles cages à oiseaux.
Dans ses nouveaux appartements, Clément VI commanda un décor naturaliste inédit à des peintres demeurés inconnus, qui représentèrent avec beaucoup de réalisme une sombre forêt et les multiples modes de chasser et pêcher, si souvent et minutieusement décrits par les traités de vénerie. Cet important décor peint, malgré les irréparables pertes subies au fil des siècles, constitue un panorama unique en France de la peinture au milieu du XIVe siècle. Ce goût de la couleur se retrouve également dans les carrelages à décor dit ” vert et brun “, encore visibles dans le studium (bureau) de Benoît XII et reproduits dans les chambres. Il était aussi très présent dans les tapisseries vertes ponctuées de roses rouges, dans les tapis assortis, les tentures de soieries de couleur importées d’Italie, ou les draps d’or. Chaque réunion ou cérémonie était précédée du passage du fourrier ornant murs et cathèdres, donnant un cadre coloré à l’emplacement où se tiendrait le pape. La visite du palais commence par la porte des Champeaux, entrée principale dès le pontificat de Clément VI. Après avoir traversé la salle des Gardes(actuelle billetterie) puis la salle de la Petite Audience, où siégeait le tribunal des causes contredites (aujourd’hui lieu de remise de l’audio-guide de visite), on accède à la Cour d’honneur, ouverte par trois portes (des Champeaux, de la Peyrolerie et Notre-Dame).
Les ailes est et nord manifestent la simplicité du Palais Vieux de Benoît XII, tandis que celles de l’ouest et du sud, plus largement percées de fenêtres ornées de sculptures ou de moulures saillantes témoignent du goût de Clément VI et de son maître d’œuvre Jean de Louvres. A l’est de la cour, une petite porte donne accès à la Grande Trésorerie du Palais Vieux où se tenaient les services financiers – aujourd’hui, elle abrite une partie du musée du vieil Avignon (l’autre se trouvant dans la salle de Jésus). Le Trésor Bas est contigu au sud ; dans ses coffres souterrains, il abritait pièces de monnaie, objets d’orfèvrerie, etc. En empruntant l’escalier intérieur de la Grande Trésorerie, on parvient à la salle de Jésus, sorte d’antichambre où les cardinaux attendaient le pape avant d’entrer en consistoire, puis, plus au sud, à la chambre du Camérier, le plus proche collaborateur de Benoît XII, dont l’appartement révèle une stratigraphie complexe de décors peints muraux. Le Revestiaire pontifical servait au pape à revêtir ses ornements consistoriaux, avant de faire son entrée au Consistoire. Celui-ci se situe au rez-de-chaussée de l’aile orientale éponyme, dévolue à la vie officielle de la Curie. Lieu de réunion, lieu de réception des ambassadeurs et des légats, cette salle abrite les déposes des fresques de Simone Martini provenant du porche de la cathédrale Notre-Dame-des-Doms. Elle donne accès, à l’est, à la chapelle peinte par Matteo Giovannetti. On parvient ensuite à la cour du Cloître, qui constitue le cœur du Palais Vieux. Au nord, se dresse la Grande Chapelle de Benoît XII, à l’ouest l’aile des Familiers et au sud l’aile dite du Conclave (avec l’appartement des hôtes), espaces fermés à la visite. En empruntant l’escalier du cloître, on parvient au Tinel, salle de réception, où se tenaient les festins pontificaux. Au nord, elle est bordée par les cuisines. C’est là également que se tinrent les conclaves. A l’est, une porte donne accès à la chapelle Saint-Martial, où Matteo Giovannetti raconta en images la vie de ce saint évangélisateur du Limousin. Au sud, la chambre de Parement dessine une enfilade progressant des espaces publics vers les espaces privés. Cette antichambre servait à des audiences plus réduites, des huissiers y montaient en permanence la garde devant la chambre du pontife.
Une porte vitrée laisse découvrir le studium de Benoît XII, seul espace ayant conservé son sol du XIVe siècle. On accède ensuite au cœur des appartements pontificaux, avec la chambre de Benoît XII, située au-dessus des jardins, puis celle de Clément VI, dont le remarquable plafond peint date de 1343. Il faut ensuite traverser le passage de la Peyrolerie, qui a perdu sa disposition d’origine et ses multiples volées d’escalier, pour arriver dans la sacristie nord de la Chapelle clémentine. On y découvre une collection de moulages évoquant des souvenirs de l’époque pontificale et des personnalités ayant entretenu des liens avec Avignon. Franchissant la porte du pape, on pénètre dans l’immense et unique vaisseau de la Chapelle clémentine, desservie au sud par le Revestiaire des cardinaux. A l’autre extrémité de la chapelle, une porte créée au XVIIe siècle permet de pénétrer directement dans l’aile des Grands Dignitaires, en commencant par la chambre du Camérier puis celle des Notaires. Un escalier contemporain conduit jusqu’à la terrasse, proposant un extraordinaire panorama sur la ville et ses environs. En redescendant, on passe devant le portail de la Grande Chapelle, sur la loggia ouverte par la fameuse baie de l’Indulgence à laquelle le pape apaisait à la foule des fidèles rassemblée dans la Cour d’honneur. Le Grand Escalier, spacieux et lumineux, descend vers cette cour. Son palier donne accès à la très solennelle salle de la Grande Audience, qui abritait le tribunal des causes apostoliques et qui offre au regard la fameuse fresque des Prophètes haut placée sur un voûtain à l’est de la salle, juste au-dessus de l’endroit où siégeaient les juges. La fin du parcours permet de traverser les salles de l’Artillerie et celle de l’Ecole de théologie. Mais, ainsi parcouru, le Palais des Papes n’aura révélé que quarante pour cent de sa superficie. Après avoir été résidence papale, le palis connut diverses affectations. Transformé en palais de la vice-légation aux XVIIe et XVIIIe siècles, il fut aménagé en caserne au XIXe siècle. Aujourd’hui, il abrite également le musée du Vieil Avignon et du Comtat Venaissin, les archives départementales de Vaucluse, ainsi que le Centre international de congrès. Vous devez aller à Avignon, et il ya tout à voir.

La capitale du monde chrétien, c’était Avignon (à suivre)

Introduction

Le plus haut marché de Marseille, quartier du Panier, vous pouvez voir les restes de deux moulins- des usines, qui soulevées par les vents locaux contribuent au bien-être des populations locales, des résidents. Et ce printemps j’étais là … Le symbolisme du moulin montre la richesse de l’esprit humain des gens de la terre, je pense que ce serait une expression optimale du contenu que vous considérez également comme de leur. Je marche dans la montagne vers la belle façade de la cathédrale. Le Dôme : une salle de spectacle incontournable à Marseille. Le Dôme est devenu en une quinzaine d’années le rendez-vous incontournable des spectacles du sud de la France, grâce à son implantation et sa structure. Des concerts, des spectacles de danse, des comédies musicales, des représentations théâtrales, des one man show et même des salons et conventions d’entreprises, y sont organisés tout au long de l’année. Le bâtiment doit son nom a son architecture en forme de coupole, rappelant explicitement la coque d’un bateau retourné. La salle, modulable à souhait grâce à des jeux de rideaux de jauge astucieux, peut accueillir jusqu’à 8500 spectateurs. Pour chaque manifestation, la rigueur technique et les qualités humaines de l’équipe du Dôme ont contribué à faire de cet équipement un haut lieu musical et festif d’envergure méditerranéenne. Comme le Palais des Sports et le Stade Vélodrome¬, l’établissement est géré par la Direction des Grands Équipements de la Ville de Marseille. Depuis son inauguration, en 1994, le Dôme accueille près de 300 000 spectateurs par an en moyenne et reçoit les plus grands noms français et internationaux. Au cours des 15 premières années d’exploitation, plus de 4 millions de spectateurs ont foulé les travers de la salle. Mais revenons un instant sur l’histoire de la ville.
Quant à la date arbitraire de sa naissance (600 av. J.-C.), les découvertes archéologiques les plus récentes, en bordure du Lacydon (le Vieux-Port, autrement dit), ne cessent d’en affiner la probabilité à quelques dizaines d’années près. Les Marseillais créent aux siècles suivants une série de comptoirs portuaires, qui ajoutent encore à leur richesse. Vers 340 av. J.-C., à l’époque d’Alexandre le Grand, Massalia va connaître son premier grand homme : Pythéas, qui symbolise la vitalité commerciale et scientifique d’une ville qui sut rester pendant des siècles, y compris sous la domination romaine, le conservatoire occidental de la culture grecque. Marseille est l’alliée des Romains. Mais la ville refuse de choisir César contre Pompée. Au terme d’un siège, les Marseillais doivent capituler en 49 av. J.-C. César triomphe et se contente d’établir sa domination sur la ville. Massilia, pour parler comme les Romains, connaît une embellie spirituelle avec l’arrivée en 415 de Jean Cassien, un moine voyageur pétri des expériences orientales du monachisme. Cassien installe deux communautés monastiques. Au même siècle, Marseille dispose déjà du plus grand baptistère des Gaules(aujourd’hui disparu, sous l’actuelle cathédrale), et les débats de prêtres éminents. Désormais gardienne des lettres grecques et latines, l’Église va préserver tant bien que mal, malgré les troubles internes, les pressions barbares puis sarrasines, des bribes de culture classique, jusqu’au redressement matériel et intellectuel des XIe et XIIe siècles. À partir du XIIIe siècle, le pouvoir de la commune s’affirme quelque temps selon le modèle italien sous l’impulsion des négociants et grâce à l’accroissement du trafic portuaire. Mais en 1257, la ville doit reconnaître la domination de Charles d’Anjou, comte de Provence. Après quelques velléités de résistance, elle se montre fidèle à ses successeurssous la reine Jeanne, puis la deuxième maison comtale Anjou-Provence et son principal représentant, le roi René (1434-1480).
Aux XVIe et XVIIe siècles, les rapports de Marseille avec le pouvoir royal sont marqués par des alternances de fidélité et de révolte, reflet des factions qui s’affrontent dans le pays comme dans la cité. Fidélité d’abord à François Ier, qui la visite plusieurs fois, la dote des fortifications de Notre-Dame-de-la-Garde et du château d’If. Il bénéficie en 1524 de sa résistance héroïque contre les troupes de Charles Quint aux ordres du connétable de Bourbon. C’est aussi à Marseille qu’il fait célébrer par le pape Clément VII le mariage de son second fils, le futur Henri II, avec Catherine de Médicis. En 1362, Guillaume Grimoard, abbé de Saint-Victor, devenu pape en Avignon sous le nom d’Urbain V, fait bénéficier la ville et son ancienne abbaye de largesses qui donnent au bâtiment son allure générale. J’ai vu la tombe du pape Urbain V dans l’église abbatiale de Saint-Victor. Au XVe siècle, alors que Marseille souffre déjà depuis quelques décennies d’un marasme ambiant, la rivalité maritime qui l’oppose aux Catalans mène à la catastrophe de 1423. L’escadre du roi d’Aragon, allié des Catalans, s’empare de la ville et la livre au pillage. Un moment abandonnée par nombre de ses habitants, la ville se rétablit assez vite. Elle reprend ses activités maritimes, bénéficiant de l’installation des foires de Lyon, qui lui offrent de nouveaux débouchés. Jacques Cœur, argentier de Charles VII et armateur d’une importante flotte, abandonne son comptoir de Montpellier et vient s’établir à Marseille, dont il devient citoyen en 1446, pour commercer avec le Levant. S’ouvrent alors 35 années d’expansion commerciale et économique qui préludent au rattachement de Marseille, comme on l’appelle désormais, et de la Provence au royaume de France (1481-1482). Les relations privilégiées que la France initie avec l’Empire ottoman, qui accorde au commerce français des privilèges dans le Levant, vont assurer la fortune de la ville. Charles de Casaulx, exerce sur la cité phocéenne un pouvoir fort et indépendant, qui n’exclut pas certaines réussites administratives, urbanistiques et culturelles. Ville rebelle, Marseille se place en janvier 1596 sous la protection de Philippe II d’Espagne et se prépare à soutenir un siège face aux troupes du duc de Guise, lorsqu’un complot intérieur mené par Libertat aboutit, le 17 février, à l’assassinat de Casaulx et à la soumission des Marseillais à Henri IV. Trois ans plus tard, le 5 août 1599, le Conseil de ville décide de nommer chaque année quatre négociants députés du commerce pour surveiller les affaires de négoce. C’est l’origine de la première chambre de commerce créée dans le monde. Un an encore et, le 3 novembre 1600, Marseille fait un accueil chaleureux à Marie de Médicis venue en France pour épouser Henri IV. Les frictions avec le pouvoir sont effacées… jusqu’à la prochaine incartade. Ainsi, dans la première moitié du XVIIe siècle, la famille Valbelle exerce-t-elle sur Marseille un pouvoir qui, tout en respectant le roi, vise à une certaine autonomie. La situation s’aggrave lorsqu’en 1660, les consuls nommés par le roi sont chassés de l’hôtel de ville. Louis XIV, suivi de sa cour, entre en conquérant dans la cité, l’occupe militairement, désarme la population et fait construire citadelle et fort (Saint-Jean et Saint-Nicolas) destinés à la maintenir dans l’obéissance. Marseille connaît une nouvelle prospérité grâce à l’édit de Colbert (1669) qui lui accorde le monopole du commerce du Levant. La présence momentanée d’un petit noyau d’Arméniens se traduit, entre autres, par l’accroissement du trafic des soieries. La ville sort de ses anciens remparts pour tripler de superficie. Elle se dote denouvelles promenades et d’ensembles monumentaux. Sur eux plane le souvenir de l’architecte, sculpteur et peintre d’exception que fut le MarseillaisPierre Puget. Marseille brille alors dans les sciences de la vie et de la nature à travers quelques-uns de ses pères Minimes, grands voyageurs, botanistes et zoologistes, tels Charles Plumier et Louis Feuillet, ou de jésuites astronomes. La ville devient un important centre faïencier, qui maintiendra sa réputation jusqu’à la Révolution française avec Leroy, Fauchier ou la veuve Perrin. Elle est enfin, grâce à Pierre Gautier, la deuxième cité de France, après Paris, à goûter aux plaisirs de l’Opéra en 1685.
Marseille a connu les troubadours, qui ont diffusé les formes poétiques de la langue d’oc. Elle a édifié un important chantier de constructions navales. La Grande Peste de 1720. En juin 1720, prise en faute dans sa fonction nationale de rempart sanitaire, la ville paie un lourd tribut au fléau venu du Levant, qui tue en quelques mois 40 000 Marseillais, soit la moitié de la population. La cité portuaire opère un redressement démographique spectaculaire qui, grâce à l’accueil de nombreux immigrés, renforce son cosmopolitisme traditionnel. Ses navires achèvent d’en faire non seulement le premier port méditerranéen, mais un port mondial. Les créations des Académies de musique, des belles lettres et de peinture affirment aussi un élan culturel qui s’inscrit dans le mouvement général des Lumières. Tôt entrés en Révolution, les Marseillais lèvent en juin 1792 un bataillon de volontaires pour défendre Paris face aux Autrichiens. Au terme d’une marche d’un mois, au cours de laquelle ils font entendre le « Chant de guerre de l’Armée du Rhin » composé par Rouget de Lisle, qui deviendra Marseillaise, les volontaires arrivent à Paris et deviennent, le 10 août, les héros de l’effondrement de la monarchie. Un an et demi plus tard, compromise dans le mouvement fédéraliste, la ville est mise au ban de la nation par les jacobins : pendant un mois, début 1794, Marseille devient la « Ville sans nom » ! Saisissant raccourci des multiples rebondissements et des renversements d’image que la ville n’a cessé de subir dans toute son histoire. Et la période qui suit, de la Terreur révolutionnaire à lachute du Premier Empire et à la Terreur blanche, reste fertile en événements douloureux répressions, démolitions de bâtiments, pénurie, chute démographique… C’est une ville largement acquise au retour de la royauté que découvre la Restauration. Mais l’ultraroyalisme et l’ultracatholicisme n’y font pas recette longtemps face à la montée d’un fort courant libéral et à une large tolérance vis-à-vis des minorités religieuses protestante, juive et othodoxe.
Le divorce politique tourne au système : après avoir repoussé Napoléon au profit de Louis XVIII, Marseille le boude, ainsi que Charles X ; la ville rêve de République à la fin de la monarchie de Juillet et s’insurge, en juin 1848, avant Paris. Elle s’oppose pendant 20 ans à Napoléon III et, sous la République modérée, sera l’une des premières villes en France à voter, en 1892, pour unemunicipalité socialiste !Rêves et triomphes : le Second Empire. De 1830 à 1880, Marseille connaît un essor qui lui fait sérieusement envisager de devenir l’une des capitales économiques du monde, à l’égal de Londres ou de New York. Sous la Monarchie de Juillet, déjà, la ville a entrepris deprofondes mutations. Ses industries traditionnelles (huile, savon, sucre…) se modernisent et se développent, ainsi que sa chimie, ses constructions mécaniques et navales, entraînant l’essor rapide de sa navigation à vapeur et de ses grandes compagnies (Messageries impériales puis maritimes) qui poussent leurs relations sur toutes les mers du monde et attendent plus encore (et trop !) de l’ouverture du canal de Suez (1869) . C’est aussi sous le Second Empire que la ville se dote de nombreux grands édifices publics civils ou religieux. De multiples et luxueux lieux de spectacles ou de loisirs s’installent autour de sa Canebière. Des réalisations spectaculaires ont marqué l’imaginaire de la ville d’une empreinte symbolique : fêtes du XXVe centenaire en octobre 1899 ; fondation de l’Olympique de Marseille (la même année) ; construction du pont transbordeur (1904), bombardé en 1945; organisation en 1906 et 1922 des deux premières Expositions coloniales de France. Peuplée de 500 000 habitants autour de 1900, Marseille, cité-refuge, reçoit dans les années 1920, par dizaines de milliers, des Arméniens et des Grecs, rescapés des massacres turcs, des Italiens (les plus nombreux) fuyant le fascisme et, plus tard, des juifs voulant échapper au nazisme. Mais c’est, pour lors, une ville perdue de réputation par son cosmopolitisme jugé négatif, par la mainmise passagère de la pègre des Carbone et Spirito politiquement appuyés par Sabiani, par la frivolité de son farniente et l’incurie supposée de ses édiles. Une mauvaise réputation très chèrement payée en janvier-février 1943 par la destruction « exemplaire » (et sans égale en France) des vieux quartiers de la bordure du Vieux-Port, désignés comme des nids de clandestinité. Celle-ci marquera la prise en main de la zone sud par les autorités allemandes, et, avec elle, la fin des années où, port de transit de la zone libre, elle avait servi de repli aux intellectuels et artistes en rupture de ban. Aux mutations du port et des techniques, au développement pétrolier et sidérurgique de Fos, répond une grave crise d’adaptation économique et humaine avec la disparition des industries traditionnelles, la perte des colonies et la nécessité d’absorber dans l’été 1962 plus de 100 000 pieds-noirs. Marseille est touchée de plein fouet par la crise économique des années 1970-1980. La ville de Gaston Defferre (1953-1986) marque aussi des points : Cité radieuse du Corbusier, hôpital Nord, premier CHU de France, équipements du métro (1975-1985)… Cependant, elle rate sa communauté urbaine et s’affaiblit économiquement, démographiquement et médiatiquement. L’embellie est d’abord culturelle. Marseille renoue avec son ancienne passion pour le spectacle : les théâtres se multiplient, les créateurs reviennent à la une. La réussite des grandes fêtes populaires et multiethniques de la Coupe du monde de football (1998), du XXVIe centenaire (1999) et du troisième millénaire, ainsi que la mise en place du TGV méditerranéen ont confirmé l’attrait qu’exerce désormais la ville. Marseille peut désormais rêver d’un autre futur avec son tramway, ses vélos en libre-service et surtout le titanesque chantier d’Euromed. Et puis, Marseille a été choisie pour être la capitale européenne de la culture en 2013.
(citant des faits historiques apprécié les avantages de l’Internet, mais ce qui est décrit ici vient de l’imagination de l’auteur du texte)

La capitale du monde chrétien, c’était Avignon (à suivre) 34

Stanislas Barszczak, Le moulin de l’oubli
(histoire vraie du XIVe siècle)

Introduction

Le plus haut marché de Marseille, quartier du Panier, vous pouvez voir les restes de deux moulins- des usines, qui soulevées par les vents locaux contribuent au bien-être des populations locales, des résidents. Et ce printemps j’étais là … Le symbolisme du moulin montre la richesse de l’esprit humain des gens de la terre, je pense que ce serait une expression optimale du contenu que vous considérez également comme de leur. Je marche dans la montagne vers la belle façade de la cathédrale. Le Dôme : une salle de spectacle incontournable à Marseille. Le Dôme est devenu en une quinzaine d’années le rendez-vous incontournable des spectacles du sud de la France, grâce à son implantation et sa structure. Des concerts, des spectacles de danse, des comédies musicales, des représentations théâtrales, des one man show et même des salons et conventions d’entreprises, y sont organisés tout au long de l’année. Le bâtiment doit son nom a son architecture en forme de coupole, rappelant explicitement la coque d’un bateau retourné. La salle, modulable à souhait grâce à des jeux de rideaux de jauge astucieux, peut accueillir jusqu’à 8500 spectateurs. Pour chaque manifestation, la rigueur technique et les qualités humaines de l’équipe du Dôme ont contribué à faire de cet équipement un haut lieu musical et festif d’envergure méditerranéenne. Comme le Palais des Sports et le Stade Vélodrome¬, l’établissement est géré par la Direction des Grands Équipements de la Ville de Marseille. Depuis son inauguration, en 1994, le Dôme accueille près de 300 000 spectateurs par an en moyenne et reçoit les plus grands noms français et internationaux. Au cours des 15 premières années d’exploitation, plus de 4 millions de spectateurs ont foulé les travers de la salle. Mais revenons un instant sur l’histoire de la ville.
Quant à la date arbitraire de sa naissance (600 av. J.-C.), les découvertes archéologiques les plus récentes, en bordure du Lacydon (le Vieux-Port, autrement dit), ne cessent d’en affiner la probabilité à quelques dizaines d’années près. Les Marseillais créent aux siècles suivants une série de comptoirs portuaires, qui ajoutent encore à leur richesse. Vers 340 av. J.-C., à l’époque d’Alexandre le Grand, Massalia va connaître son premier grand homme : Pythéas, qui symbolise la vitalité commerciale et scientifique d’une ville qui sut rester pendant des siècles, y compris sous la domination romaine, le conservatoire occidental de la culture grecque. Marseille est l’alliée des Romains. Mais la ville refuse de choisir César contre Pompée. Au terme d’un siège, les Marseillais doivent capituler en 49 av. J.-C. César triomphe et se contente d’établir sa domination sur la ville. Massilia, pour parler comme les Romains, connaît une embellie spirituelle avec l’arrivée en 415 de Jean Cassien, un moine voyageur pétri des expériences orientales du monachisme. Cassien installe deux communautés monastiques. Au même siècle, Marseille dispose déjà du plus grand baptistère des Gaules(aujourd’hui disparu, sous l’actuelle cathédrale), et les débats de prêtres éminents. Désormais gardienne des lettres grecques et latines, l’Église va préserver tant bien que mal, malgré les troubles internes, les pressions barbares puis sarrasines, des bribes de culture classique, jusqu’au redressement matériel et intellectuel des XIe et XIIe siècles. À partir du XIIIe siècle, le pouvoir de la commune s’affirme quelque temps selon le modèle italien sous l’impulsion des négociants et grâce à l’accroissement du trafic portuaire. Mais en 1257, la ville doit reconnaître la domination de Charles d’Anjou, comte de Provence. Après quelques velléités de résistance, elle se montre fidèle à ses successeurssous la reine Jeanne, puis la deuxième maison comtale Anjou-Provence et son principal représentant, le roi René (1434-1480).
Aux XVIe et XVIIe siècles, les rapports de Marseille avec le pouvoir royal sont marqués par des alternances de fidélité et de révolte, reflet des factions qui s’affrontent dans le pays comme dans la cité. Fidélité d’abord à François Ier, qui la visite plusieurs fois, la dote des fortifications de Notre-Dame-de-la-Garde et du château d’If. Il bénéficie en 1524 de sa résistance héroïque contre les troupes de Charles Quint aux ordres du connétable de Bourbon. C’est aussi à Marseille qu’il fait célébrer par le pape Clément VII le mariage de son second fils, le futur Henri II, avec Catherine de Médicis. En 1362, Guillaume Grimoard, abbé de Saint-Victor, devenu pape en Avignon sous le nom d’Urbain V, fait bénéficier la ville et son ancienne abbaye de largesses qui donnent au bâtiment son allure générale. J’ai vu la tombe du pape Urbain V dans l’église abbatiale de Saint-Victor. Au XVe siècle, alors que Marseille souffre déjà depuis quelques décennies d’un marasme ambiant, la rivalité maritime qui l’oppose aux Catalans mène à la catastrophe de 1423. L’escadre du roi d’Aragon, allié des Catalans, s’empare de la ville et la livre au pillage. Un moment abandonnée par nombre de ses habitants, la ville se rétablit assez vite. Elle reprend ses activités maritimes, bénéficiant de l’installation des foires de Lyon, qui lui offrent de nouveaux débouchés. Jacques Cœur, argentier de Charles VII et armateur d’une importante flotte, abandonne son comptoir de Montpellier et vient s’établir à Marseille, dont il devient citoyen en 1446, pour commercer avec le Levant. S’ouvrent alors 35 années d’expansion commerciale et économique qui préludent au rattachement de Marseille, comme on l’appelle désormais, et de la Provence au royaume de France (1481-1482). Les relations privilégiées que la France initie avec l’Empire ottoman, qui accorde au commerce français des privilèges dans le Levant, vont assurer la fortune de la ville. Charles de Casaulx, exerce sur la cité phocéenne un pouvoir fort et indépendant, qui n’exclut pas certaines réussites administratives, urbanistiques et culturelles. Ville rebelle, Marseille se place en janvier 1596 sous la protection de Philippe II d’Espagne et se prépare à soutenir un siège face aux troupes du duc de Guise, lorsqu’un complot intérieur mené par Libertat aboutit, le 17 février, à l’assassinat de Casaulx et à la soumission des Marseillais à Henri IV. Trois ans plus tard, le 5 août 1599, le Conseil de ville décide de nommer chaque année quatre négociants députés du commerce pour surveiller les affaires de négoce. C’est l’origine de la première chambre de commerce créée dans le monde. Un an encore et, le 3 novembre 1600, Marseille fait un accueil chaleureux à Marie de Médicis venue en France pour épouser Henri IV. Les frictions avec le pouvoir sont effacées… jusqu’à la prochaine incartade. Ainsi, dans la première moitié du XVIIe siècle, la famille Valbelle exerce-t-elle sur Marseille un pouvoir qui, tout en respectant le roi, vise à une certaine autonomie. La situation s’aggrave lorsqu’en 1660, les consuls nommés par le roi sont chassés de l’hôtel de ville. Louis XIV, suivi de sa cour, entre en conquérant dans la cité, l’occupe militairement, désarme la population et fait construire citadelle et fort (Saint-Jean et Saint-Nicolas) destinés à la maintenir dans l’obéissance. Marseille connaît une nouvelle prospérité grâce à l’édit de Colbert (1669) qui lui accorde le monopole du commerce du Levant. La présence momentanée d’un petit noyau d’Arméniens se traduit, entre autres, par l’accroissement du trafic des soieries. La ville sort de ses anciens remparts pour tripler de superficie. Elle se dote denouvelles promenades et d’ensembles monumentaux. Sur eux plane le souvenir de l’architecte, sculpteur et peintre d’exception que fut le MarseillaisPierre Puget. Marseille brille alors dans les sciences de la vie et de la nature à travers quelques-uns de ses pères Minimes, grands voyageurs, botanistes et zoologistes, tels Charles Plumier et Louis Feuillet, ou de jésuites astronomes. La ville devient un important centre faïencier, qui maintiendra sa réputation jusqu’à la Révolution française avec Leroy, Fauchier ou la veuve Perrin. Elle est enfin, grâce à Pierre Gautier, la deuxième cité de France, après Paris, à goûter aux plaisirs de l’Opéra en 1685.
Marseille a connu les troubadours, qui ont diffusé les formes poétiques de la langue d’oc. Elle a édifié un important chantier de constructions navales. La Grande Peste de 1720. En juin 1720, prise en faute dans sa fonction nationale de rempart sanitaire, la ville paie un lourd tribut au fléau venu du Levant, qui tue en quelques mois 40 000 Marseillais, soit la moitié de la population. La cité portuaire opère un redressement démographique spectaculaire qui, grâce à l’accueil de nombreux immigrés, renforce son cosmopolitisme traditionnel. Ses navires achèvent d’en faire non seulement le premier port méditerranéen, mais un port mondial. Les créations des Académies de musique, des belles lettres et de peinture affirment aussi un élan culturel qui s’inscrit dans le mouvement général des Lumières. Tôt entrés en Révolution, les Marseillais lèvent en juin 1792 un bataillon de volontaires pour défendre Paris face aux Autrichiens. Au terme d’une marche d’un mois, au cours de laquelle ils font entendre le « Chant de guerre de l’Armée du Rhin » composé par Rouget de Lisle, qui deviendra Marseillaise, les volontaires arrivent à Paris et deviennent, le 10 août, les héros de l’effondrement de la monarchie. Un an et demi plus tard, compromise dans le mouvement fédéraliste, la ville est mise au ban de la nation par les jacobins : pendant un mois, début 1794, Marseille devient la « Ville sans nom » ! Saisissant raccourci des multiples rebondissements et des renversements d’image que la ville n’a cessé de subir dans toute son histoire. Et la période qui suit, de la Terreur révolutionnaire à lachute du Premier Empire et à la Terreur blanche, reste fertile en événements douloureux répressions, démolitions de bâtiments, pénurie, chute démographique… C’est une ville largement acquise au retour de la royauté que découvre la Restauration. Mais l’ultraroyalisme et l’ultracatholicisme n’y font pas recette longtemps face à la montée d’un fort courant libéral et à une large tolérance vis-à-vis des minorités religieuses protestante, juive et othodoxe.
Le divorce politique tourne au système : après avoir repoussé Napoléon au profit de Louis XVIII, Marseille le boude, ainsi que Charles X ; la ville rêve de République à la fin de la monarchie de Juillet et s’insurge, en juin 1848, avant Paris. Elle s’oppose pendant 20 ans à Napoléon III et, sous la République modérée, sera l’une des premières villes en France à voter, en 1892, pour unemunicipalité socialiste !Rêves et triomphes : le Second Empire. De 1830 à 1880, Marseille connaît un essor qui lui fait sérieusement envisager de devenir l’une des capitales économiques du monde, à l’égal de Londres ou de New York. Sous la Monarchie de Juillet, déjà, la ville a entrepris deprofondes mutations. Ses industries traditionnelles (huile, savon, sucre…) se modernisent et se développent, ainsi que sa chimie, ses constructions mécaniques et navales, entraînant l’essor rapide de sa navigation à vapeur et de ses grandes compagnies (Messageries impériales puis maritimes) qui poussent leurs relations sur toutes les mers du monde et attendent plus encore (et trop !) de l’ouverture du canal de Suez (1869) . C’est aussi sous le Second Empire que la ville se dote de nombreux grands édifices publics civils ou religieux. De multiples et luxueux lieux de spectacles ou de loisirs s’installent autour de sa Canebière. Des réalisations spectaculaires ont marqué l’imaginaire de la ville d’une empreinte symbolique : fêtes du XXVe centenaire en octobre 1899 ; fondation de l’Olympique de Marseille (la même année) ; construction du pont transbordeur (1904), bombardé en 1945; organisation en 1906 et 1922 des deux premières Expositions coloniales de France. Peuplée de 500 000 habitants autour de 1900, Marseille, cité-refuge, reçoit dans les années 1920, par dizaines de milliers, des Arméniens et des Grecs, rescapés des massacres turcs, des Italiens (les plus nombreux) fuyant le fascisme et, plus tard, des juifs voulant échapper au nazisme. Mais c’est, pour lors, une ville perdue de réputation par son cosmopolitisme jugé négatif, par la mainmise passagère de la pègre des Carbone et Spirito politiquement appuyés par Sabiani, par la frivolité de son farniente et l’incurie supposée de ses édiles. Une mauvaise réputation très chèrement payée en janvier-février 1943 par la destruction « exemplaire » (et sans égale en France) des vieux quartiers de la bordure du Vieux-Port, désignés comme des nids de clandestinité. Celle-ci marquera la prise en main de la zone sud par les autorités allemandes, et, avec elle, la fin des années où, port de transit de la zone libre, elle avait servi de repli aux intellectuels et artistes en rupture de ban. Aux mutations du port et des techniques, au développement pétrolier et sidérurgique de Fos, répond une grave crise d’adaptation économique et humaine avec la disparition des industries traditionnelles, la perte des colonies et la nécessité d’absorber dans l’été 1962 plus de 100 000 pieds-noirs. Marseille est touchée de plein fouet par la crise économique des années 1970-1980. La ville de Gaston Defferre (1953-1986) marque aussi des points : Cité radieuse du Corbusier, hôpital Nord, premier CHU de France, équipements du métro (1975-1985)… Cependant, elle rate sa communauté urbaine et s’affaiblit économiquement, démographiquement et médiatiquement. L’embellie est d’abord culturelle. Marseille renoue avec son ancienne passion pour le spectacle : les théâtres se multiplient, les créateurs reviennent à la une. La réussite des grandes fêtes populaires et multiethniques de la Coupe du monde de football (1998), du XXVIe centenaire (1999) et du troisième millénaire, ainsi que la mise en place du TGV méditerranéen ont confirmé l’attrait qu’exerce désormais la ville. Marseille peut désormais rêver d’un autre futur avec son tramway, ses vélos en libre-service et surtout le titanesque chantier d’Euromed. Et puis, Marseille a été choisie pour être la capitale européenne de la culture en 2013.

La capitale du monde chrétien, c’était Avignon 35

Stanislas Barszczak, Le moulin de l’oubli
(histoire vraie du XIVe siècle)

Les gens de l’histoire:

Musiciens: Jacopo da Bologna, Gherardello da Firenze, Giovanni da Firenze,
Peintres : Matteo Giovanetti, Simone Martini,
Poètes : Giovanni Boccaccio, Francois Pétrarque,
Giovanni Colonna, ami Pétrarque
Cola di Renzo, tribun romain
Antonio Ferrara, Thomas de Messine, Dionisio Borgo San Sepolcro da, amis Pétrarque
Laure de Noves, l’épouse du comte Hugues de Sade, Pétrarque amie
Guillaume Roger II, frère du pape Clément VI, le baron de Pertuis et Saint-Remy, vicomte de Lamothe et de Valernes, comte de Beaufort et d’Alès, vicomte de Turenne, le neveu de Clément VI et frère de Grégoire XI, deusieme des célèbres Papes d’Avignon.
Eleanor de Comminges, épouse de Guillaume, comtesse de Turenne
les rois:
Jean de Luxembourg (Août 10, 1296, † Août 26, 1346 à Crécy), également connu plus tard comme Jean de Bohême, Jean l’Aveugle, était roi de Bohême de 1310 à 1346, margrave de Moravie, comte de Luxembourg et roi titulaire de la Pologne1310-1335
Philippe VI, roi de France,
Jean II le Bon, son successeur
Edward III., Roi d’Angleterre
Charles IV du Saint-Empire roi allemand (de 1346), roi de Bohême (de 1347), et l’empereur romain-allemand (de 1355)
Robert I, le roi sage, roi de Naples et comte de Provence, décédé le 20 Janvier 1343, Naples
Joanna I, reine de Naples, 1343-1382, comtesse de Provence, la princesse d’Achaïe, reine titulaire de Jérusalem
Les papes: Jean XXII, Benoît XII, Clément VI
Les cardinaux de France:
Hélie de Talleyrand-Périgord, le cardinal d’Auxerre,
Pierre Després, Nonce apostolique
Les cardinaux de l’Italie:
Giacomo Stefaneschi (1270-1343)
Nicolò de Capoccia, évêque d’Utrecht, puis de Urgel
Hannibald de Ceccano, archevêque de Naples, le cardinal in Lucina, puis à Frascati( †1350)
Hugues Roger, cardinal de Tulle
Les evêques:
Ildebrandino Conti, évêque de Padoue
Philippe de Cabassoles, évêque de Cavaillon, et M. de Vaucluse, chancelier de la Sicile
Francesco Nelli, prêtre de Florence
Les riche familles italiennes: Collonesi, Conti
La cour papale, le clergé, les nobles, artisans, constructeurs de tours du palais, jardiniers, les mendiants

stanisław Barszczak, Die Mühle der Vergesslichkeit, teil III

Avignon, das Ende 1343

(Dialog mit Cecilia Gräfin von Turenne)

Turenne ist eine Abfolge von vier Familien Visconti gesehen, Zentral-Frankreich. Die ersten Herren von Turenne erschien im 9. Jahrhundert. Die Stadt wurde zu einem wahren Feudalstaat nach den Kreuzzügen und einer der großen Lehen von Frankreich im 14. Jahrhundert. Während der ersten Hälfte des 14. Jahrhunderts, die über Viscounty wurde von den Comminges gemacht, Pyrenäen Feudalherren, bevor sie für 94 Jahre an Roger de Beaufort, von dem zwei Päpste von Avignon, Clement VI und XI kam Gregory übertragen. Diese Familie hatte zwei Viscounts: Roger William III von Beaufort und Raymond de Turenne XIII und zwei viscountesses Namen Antoinette de Turenne und Eleonore de Beaujeu. Viscountesses Namen Cecylia, der Name der Frau, die Gräfin, der ein Freund Clemens VI wurde. Hier wohl Affinitäten Familie beeinflusst, d.h. Clemens VI(Pierre Roger) und seinem Bruder William III Roger de Beaufort, von des Grafen von Beaufort und Alès. Im Zimmer des Deer Palast der Papst in Avignon, William III Roger de Beaufort und Sein Vater Jagd mit Falken.

-(der Papst Clemens VI) In vielen Diözesen wurden die Bischöfe die Beschlüsse der Synoden, die verboten den Handel an Sonntagen unternehmen…
-(Cecilia) „Tun dasselbe und du wirst leben“, Cecilia hatte mit den Wörter von Jesus Clemens Monolog unterbrochen.

-(Clemens VI) Einsamkeit ist in Ordnung, aber Sie brauchen jemanden, der Ihnen sagen, dass Einsamkeit ist in Ordnung. Als Kind hatte ich jeden Tag einen eigenen Schutzengel. Jedoch meine Mutter wurde nie frei, war es Liebe. Es ist nur im Akt der Pflege, die eine Frau in ihrer Mutterschaft bewusst sichtbar und greifbar Mode, es ist eine Freude, jeden Augenblick. Aber es war schon immer bei mir gewesen. Ich wurde nicht aufgefordert, die Karriere eines Schriftstellers folgen, weil meine Eltern dachten, dass ich im Begriff war, zu Tode hungern. Sie dachten, niemand kann davon leben, ein Diplomat in Polen zu machen. Sie waren nicht falsch. Doch ich hatte diesen Traum, ein Papst geworden, seit ich ein Teenager war. Sagen Sie Ihre Herzen, dass die Angst vor dem Leiden schlimmer als das Leiden selbst ist. Und kein Herz hat immer gelitten, wenn sie auf der Suche nach seinem Traum geht. Es dauerte 40 Jahre den ersten meinen Schritt wie der Papst nehmen. Amtsantritt von Papst Clement dies ist mein bar. Ich sitze an einem Schreibtisch und höre ich Gespräche, starten andere, spürend diese wunderbare Atmosphäre. Ich glaube nicht an Parteien im Allgemeinen gehen. Es sei denn, die Partei Fest nicht improvisiert, und es scheint, denn lädt sie Kardinal Hannibal von Ceccano ein. (Berühmtheit erlangte das Bankett, das Papst Johannes XXII 1324 in Avignon gab. Bekannt wurde das von Kardinal Hannibal von Ceccano für Klemens VI ausgerichtete Bankett. Annibale Caetani de Ceccano (v.1282-1350) Es ist das Leben nach dem Tod. Ich bin davon überzeugt (Papst lacht). Sie wissen, habe ich alles, was ich tun wollte, getan, auch wenn ich hatte einen sehr hohen Preis zu zahlen haben – was der Fall gewesen ist die meiste Zeit. Ich bin modernen Menschen, mache ich das schwierig scheint einfach, und so kann ich mit der ganzen Welt kommunizieren. Jeder hat eine kreative Potenzial und von dem Moment an können Sie dieses kreative Potential auszudrücken, können Sie beginnen die Welt zu verändern. Ich hasse, intelligent zu sein. Jeden Tag versuche ich, in der Kommunikation mit dem Universum in einem unbewussten Weg sein. Es ist leicht zu sitzen und zu nehmen, was ist schwieriger wird aufstehen und Maßnahmen zu ergreifen. Ich möchte begeistert sein, was ich tue, habe ich dann das Gefühl diese positive Energie.

-(Cecilia) Dass das Leben nicht war immer eine Frage des Wartens auf den richtigen Moment zu handeln.

-(Clemens VI) Wir haben Kontakt mit der Realität verloren, die Einfachheit des Lebens. Und ich würde immer die gleiche sein! Wie kann ich jetzt tun? Und ich habe nicht mehr Alchimist, nahmen sie es von mir! Das Christenleben ist nichts anderes, als ein ununterbrochener Kampf gegen sich selbst. Die Liebe Gottes in Jesus Christus. Wissen, was mit großer Liebe Gott hat dich geliebt. Der Mensch will immer, dass alles anders wird, und gleichzeitig will er, dass alles beim alten bleibt. Und was ist mit den Träumen der Jugend! Die Dünen verändern sich mit dem Wind, aber die Wüste bleibt dieselbe. Ein Meister ist nicht derjenige, der etwas lehrt, sondern derjenige, der den Schüler dazu inspiriert, das Beste von sich zu geben, um herauszufinden, was er schon weiß. Man muss die Wüste lieben, darf ihr aber nie ganz vertrauen. Denn die Wüste bedeutet für jeden eine Prüfung: Sie tötet den, der sich ablenken lässt und nicht jeden Schritt überlegt. Von meiner Studentenzeit, tröste ich mich mit dem Gedanken standing: Niemand muss das Unbekannte fürchten, weil jeder Mensch das erreichen kann, was er will und was er braucht. Denn manchmal schreibe ich etwas anderes. Das Leben kann, je nachdem, wie wir es leben, kurz oder lang sein. Dies ist kein Anspruch auf Ruhm, das Verständnis seiner eigenen Menschlichkeit, Zeugnis geben, Geld. Ich würde dem Schreiben vor Jahren aufgehört haben, wenn es für das Geld waren. Ich schreibe aus meiner Seele, auch die Dokumente der Kirche. Dies ist der Grund, dass die Kritiker tu mir nicht weh, weil es mir ist. Wenn nicht ich es war, wenn ich mich stellte, als wenn jemand anderes zu sein, dann könnte dies Unwucht meine Welt, aber ich weiß, wer ich bin. Jemand vor uns hatte es schon geschrieben. Wenn du etwas ganz fest willst, dann wird das Universum darauf hinwirken, dass du erreichen kannst. Wenn man etwas ganz fest will, dann setzt sich das ganze Universum dafür ein, dass man es auch erreicht. Und dass ich zu halten, in der gleichen Zeit zu bestehen, möchte ich mein Leben bestätigen allerdings schon stark beeinträchtigt und durch den Alltag zerstört. Man musste Risiken eingehen, sich für bestimmte Wege entscheiden und andere aufgeben. Das Schlimmste war, zu wählen und sich den Rest des Lebens zu fragen, ob man richtig gewählt hatte. Kein Mensch kann eine Wahl treffen, ohne dabei Angst zu haben.

-(Cecilia) Ich mag dich, weil du anders bist.

-(der Papst Clement VI) Sie wissen. Ich kann dich verstecken, und selbst liegen etwas zu Ihren Gunsten, sich vorstellen, „in meinen Augen“! Aber bis zu dem Punkt, ad rem, und so wählte ich das Priestertum, Dienst in der Kirche. Ich hatte Angst vor diesem Weg! Denn alle Menschen haben immer genaue Vorstellungen davon, wie wir unser Leben am besten zu leben haben. Doch nie wissen sie selber, wie sie ihr eigenes Leben am besten anpacken sollen. Nur eines macht sein Traumziel unerreichbar: die Angst vor dem Versagen. Sie ertrinken nicht durch Fallen in einem Fluss, aber durch den Aufenthalt in sie eingetaucht. Aber wer nur glücklich ist, kann Glück verbreiten. Wenn alle Tage gleich sind, dann bemerkt man auch nicht mehr die guten Dinge, die einem im Leben widerfahren. Sie können erblinden durch den Anblick jeden Tag als ein ähnliches. Jeder Tag ist eine andere, jeden Tag ein Wunder für sich. Es ist nur eine Frage der Aufmerksamkeit auf dieses Wunder. Bald werde ich schwimmen gelernt. (Papst lächelt)

-(Cecilia) Dies ist, weil Sie die heilige Verehrung der heiligen Iwo haben.

-(Clemens VI) Weißt du, alles ist für mich heilig, beginnend mit der Erde, aber auch gehen, um Dinge von Menschen gemacht. Wir sind nicht das, was die Leute von uns erwarten, oder so wie sie sich uns wünschen. Wir sind, wer wir zu sein beschlossen haben. Den anderen die Schuld zu geben ist immer einfach. Damit kannst du dein ganzes Leben zubringen, aber letztlich bist du allein für deine Erfolge oder deine Niederlagen verantwortlich. Wenn man auf ein Ziel zugeht, ist es äußerst wichtig, auf den Weg zu achten. Denn der Weg lehrt uns am besten, ans Ziel zu gelangen, und er bereichert uns, während wir ihn zurücklegen. Es ist gut, etwas Langsames zu tun, bevor man im Leben eine wichtige Entscheidung trifft. Erst die Möglichkeit, einen Traum zu verwirklichen, macht unser Leben lebenswert. Ein Problem sieht, wenn es einmal gelöst ist, immer einfach aus. Der große Sieg, der heute leicht errungen scheint, ist das Ergebnis einer Reihe kleiner, unbemerkter Siege. Höre nie auf zu zweifeln. Wenn du keine Zweifel mehr hast, dann nur, weil du auf deinem Weg stehen geblieben bist. Aber achte auf eines: Lass nie zu, dass Zweifel dein Handeln lähmen. Treffe auch dann immer die notwendigen Entscheidungen, wenn du nicht sicher bist, ob deine Entscheidung richtig ist. Die Entscheidungen waren nur der Anfang von etwas. Wenn man einen Entschluss gefasst hatte, dann tauchte man damit in eine gewaltige Strömung, die einen mit sich riss, zu einem Ort, den man sich bei dem Entschluss niemals hätte träumen lassen. Alles ist miteinander verbunden, und hat einen Sinn. Obwohl dieser Sinn meist verborgen bleibt, wissen wir, dass wir unserer wahren Mission auf Erden nah sind, wenn unser Tun von der Energie der Begeisterung durchdrungen ist.

-(Cecilia) Woche vergeht, ich war bei einer öffentlichen Präsentation: Die Büßer hatten ihren Ausgang nach Sonnenuntergang im Scheine der Fackeln. Eingehüllt in Kapuze und Kukulle marschierten sie Stück für Stück vorbei, wie Geister. In den Armen trugen sie Tabernakel, Reliquien, Räuchergefäße, die einen ein riesiges Auge mit einem Dreieck, andere eine große Schlange, die sich um einen Baum wickelt. Heilige Vater wird als zwar ein hochgebildeter Mann und einer der besten Redner seiner Zeit, aber auch ein undurchschaubarer Diplomat. Heilige Vater ist ein sehr weltlicher Papst, der seine Lust für Genüssen aller Art geistlich-zeremoniell-theologisch entscheidet sich. Im Papstpalast die rauschende Feste, im Palast der Päpste aufwändigen Zeremonie feiern. Sie arrangieren mit den päpstlichen Hof mondäne Jagden und die Verschwendungssucht ist in unserer Zeit überall vorherrschend. Was denken Sie, ist die Kunst.

-(Clemens VI) Jeder Segen ignoriert wird ein Fluch. Ich bewundere meine Künstler, Baumeister, Musiker: Jacopo da Bologna, Gherardello da Firenze and Giovanni da Firenze,
Maler Matteo Giovanetti und Simone Martini, Dichter: Giovanni Bocaccio, Francesco Petrarca. Große Willenskraft ist wie ein riesiger Berg aus Granit, zeigt das uns immer vor, zwischen den grünen Bergen.

-(Cecilia) Eure Heiligkeit, und was ist das Gebet, Ihrer Meinung nach, wie soll beten?

-(Clemens VI) Das Gebet ist unsere beste Waffe, der Schlüssel zum Herzen Gottes. „Wenn die Menschen den Wert der heiligen Messe erkennen würden, müssten die Carabinieri täglich an den Kirchtüren stehen, um die Menschenmassen in Schranken zu halten.“ “Das Gebet ist ein mächtiges Werkzeug, ein Schlüssel, der das Herz Gottes öffnet.” Sucht bei Menschen keinen Trost. Welchen Trost können sie schon geben? Geht zum Tabernakel, schüttet dort euer Herz aus. Dort werdet ihr Trost finden. Im Gebet finden wir Gott. Die Zeit, die man zur Ehre Gottes und zum Wohl des Nächsten opfert, ist niemals vergeudet. Werfe Dich in die Arme der himmlischen Mutter. Sie wird sich um Deine Seele kümmern. Die schmerzhafte Mutter sollst du niemals vergessen. Ihre Schmerzen sollen immer in dein Herz eingegraben sein und es in Liebe zu ihr und zu ihrem Sohn entflammen! Die Jungfrau Maria sei eure Zuflucht und euer Trost in den traurigen Stunden des Lebens. Der Teufel ist wie ein wütender Hund an einer Kette; jenseits der Kette kann man nicht gebissen werden. Halten Sie sich fern von ihm. Wenn Sie ihm näherkommen, wird er Sie fassen. Denken Sie daran, dass es für den Teufel eine einzige Tür gibt, in Ihr Inneres zu gelangen: Ihren Willen. Heimliche Türen gibt es nicht. Welche Bussübung ist Gott wohlgefälig? Die Reue über unsere Sünden! Wir sollen auch unser Kreuz mit Liebe und Ergebenheit tragen. Das Kreuz wird euch nicht zermalmen. Wenn es auch lastet, so gibt es Kraft und hält aufrecht. Umarme immer das Kreuz Jesu, denn es ist die Tröstung der Auserwählten. Dass das heilige Messopfer in der würdigsten gefeiert wurde, muss es die Sonne. So lassen sie uns am stärksten glauben, dass die Welt ohne Sonne bestehen könnte es nicht.(moje). Der Herr verlässt uns nie, wenn wir ihn nur nicht verlassen, aber es kann sein, dass er uns zuweilen seine spürbare Nähe verbirgt. Das ist eine vorübergehende Prüfung, die aufhört, sobald der Herr es will. Gott ist getreu und lässt sich niemals an Grossmut übertreffen. Betet, und sei es auch widerwillig. Wer viel betet, wird gerettet; wer wenig betet, ist gefährdet, und wer nicht betet, wird verdammt. Der Wille zählt und wird belohnt, nicht das Gefühl. Demut und Reinheit sind die Flügel, die bis zu Gott erheben und vergöttlichen. Denkt wohl daran: Der Übeltäter, der sich seiner bösen Taten schämt, steht Gott näher als der Christ, der über seine guten Taten errötet. Umarme immer das Kreuz Jesu, denn es ist die Tröstung der Auserwählten. Halte dich immer näher an die himmlische Mutter, denn sie ist der Ozean, auf dem man zu den Ufern des ewigen Glanzes im Königreich der Morgenröte kommt. Ob Gott uns nun durch eine Wüste oder durch ein Blütenfeld hindurch ins Paradies führt, was macht es aus? Es kommt nur darauf an, hineinzugelangen! Die Seele wird ernten, was sie gesät hat. Bedenkt dies gut! Strebt einem edlen, fruchtbaren, unvergänglichen Ziel entgegen und verabscheut nicht das Leiden, das euren Lebensweg begleitet, um euch zu läutern. Wendet euch eurem Schöpfer zu! Denken wir an das Leiden und den Tod Unseres Herrn und an sein Blut, das er für uns vergossen hat. Dann werden wir uns nicht mehr über unser Leiden beklagen.

-(Cecilia) Wenn ich fühle, dass ich unglücklich bin manchmal, um so die Versuchungen ertragen?

-(Clemens VI) Siehst du. Sei mutig. Gehen Sie Risiken ein. Nichts kann ersetzen Erfahrung. Menschen schenken einander Blumen, weil Blumen den wahren Sinn der Liebe in sich tragen. Wer versucht, eine Blume zu besitzen, wird ihre Schönheit verwelken sehen. Aber wer nur eine Blume auf einem Feld anschaut, wird sie immer behalten. Denn sie passt zum Abend, zum Sonnenuntergang, zum Geruch nach feuchter Erde und zu den Wolken am Horizont. Niemand darf sich das fragen: Warum bin ich unglücklich? Diese Frage trägt den alles zerstörenden Virus in sich, weil wir dann herausfinden wollen, was uns glücklich macht. Wenn aber das, was uns glücklich macht, nicht unserem gegenwärtigen Leben entspricht, dann ändern wir uns entweder umgehend, oder wir werden noch unglücklicher. Die Versuchungen, der Kummer, die Beunruhigungen sind die Akte des bösen Feindes. Wenn der Teufel sich rührt, bedeutet das, dass er noch nicht an seinem Platz ist. Beängstigend ist ein Anschein von Einverständnis, da, wo man passiv bleibt. Hören wir auf, uns um die Dinge Gedanken zu machen, mit denen Gott unsere Treue erprobt. Wir sollen wenigstens seinem Willen vertrauen. Jesus wird uns befreien, trösten und ermutigen, wann es ihm beliebt. Sei im Frieden. Gott liebt euch. Könnte doch die arme Welt die Schönheit einer Seele im Gnadenstand sehen; alle Sünder, alle Ungläubigen würden sich auf der Stelle bekehren. Der Weise sucht nach der Wahrheit, der Törichte glaubt, sie gefunden zu haben! Wie viele und grosse Lehren gehen von der Krippe in Bethlehem aus! O welch’ glühende Liebe muss das Herz für den empfinden, der für uns ganz zart und klein geworden ist! Bitten wir das Göttliche Kind, es möge uns mit Demut erfüllen; denn allein dank dieser Tugend sind wir imstande, dieses Geheimnis göttlicher Zärtlichkeit und Menschenfreundlichkeit zu erfassen und zu geniessen.

Gebet von Clemens VI (An einem gewissen Punkt in Stühlen sitzen, neben einem schönen Sofa und Papst-Altar): Jesus ich vertraue meine Vergangenheit Deiner Barmherzigkeit an – Meine Gegenwart deiner Liebe und meine Zukunft Deiner Vorsehung. Lehre uns, bitten wir Sie, die Demut des Herzens, zu den Kleinen des Evangeliums gezählt werden, denen der Vater versprach, die Geheimnisse seines Reiches offenbaren. Erhalten Sie für uns die Augen des Glaubens in der Lage, sofort zu erkennen, in den Armen und Leidenden ihres Gesicht. Unterstütze uns in der Stunde des Kampfes und Test, und wenn wir fallen, machen uns die Freude des Sakraments der Vergebung. Gib uns deine zärtliche Verehrung zu Maria, der Mutter Jesu und unsere eigene. Begleiten Sie uns auf unserer irdischen Pilgerreise zur seligen Heimat, wo wir hoffen, dass Sie zu uns, um für immer betrachten ihrer Herrlichkeit, und des Vaters, und des Heiligen Geistes. Amen. ( in dem Schreiben dieser Geschichte hatte ich vor mir den Text von Pablo Coelho und Heiligen Vater Pio)

sogar der Papst Clemens VI

stanislaw Barszczak, Die Mühle der Vergesslichkeit

(was hier beschrieben wurde kommt aus der Phantasie des Autors des Textes)

Personen der Geschichte :

Musiker: Jacopo da Bologna, Gherardello da Firenze, Giovanni da Firenze,
Maler: Matteo Giovanetti, Simone Martini,
Dichter: Giovanni Bocaccio, Francesco Petrarca,
Giovanni Colonna, Petrarca Freund
Cola di Renzo, Roman Tribun
Antonio von Ferrara, Tommaso von Messina, Dionisio da Borgo San Sepolcro, Petrarca Freunde
Laura de Noves, die Frau des Grafen Hugues de Sade, Petrarca Freundin
Guillaume II Roger, Bruder von Papst Clemens VI, Baron de Pertuis et Saint-Remy, Vicomte de Lamothe et de Valernes, comte de Beaufort et d’Alès , Vicomte von Turenne, der Neffe von Clement VI und Bruder von Gregory XI, zwei der berühmtesten Päpste von Avignon.
Aliénor de Comminges, Frau von Guillaume, Gräfin von Turenne
Könige: Johann von Luxemburg (10. August 1296; † 26. August 1346 in Crécy), auch Johann von Böhmen, später Johannes der Blinde genannt, war König von Böhmen 1310–1346, Markgraf von Mähren, Graf von Luxemburg und Titularkönig von Polen 1310–1335
Phillip VI, König von Frankreich,
Johann II., den Guten, sein Nachfolger
Eduard III., König von England
Karl IV. , römisch-deutscher König (ab 1346), König von Böhmen (ab 1347) und römisch-deutscher Kaiser (ab 1355)
Robert I, der weise König, König von Neapel und Graf von Provence, starb, 20. Januar 1343, Neapel
Joanna I, Königin von Neapel 1343-1382, Gräfin von Provence, Prinzessin von Achaia, Titular-Königin von Jerusalem
Päpste: Johannes XXII, Benedikt XII, Klemens VI
Kardinäle aus Frankreich:
Hélie de Talleyrand-Périgord, Kardinal von Auxerre,
Pierre Després, Apostolischer Nuntius
Kardinäle aus Italien:
Nicolò von Capoccia, Bischof von Utrecht , dann von Urgel
Hannibald von Ceccano, Erzbischof von Neapel, Kardinal in Lucina und dann in Frascati
Hugues Roger, Kardinal von Tulle
Bischöfe:
Ildebrandino Conti, Bischof von Padua
Philippe de Cabassoles, Bischof von Cavaillon, und Herr von Vaucluse, Kanzler von Sizilien
Francesco Nelli, Priester von Florenz
Familie Collonesi, Conti, Kleriker, Adlige, Tagelohnern, Handwerker und Kaufleute, Bettlern